.Los militares realizan una redada en el bosque de Beliones
Por : Jamal Ouahbi
ELFARO DE CEUTA
Militares marroquíes llevaron a cabo en el día de ayer una batida en los bosques de Beliones, tras tener conocimiento de la existencia de un pequeño grupo de subsaharianos que se encontraban dispersos por el lugar.La presencia de los militares sorprendió a los subsaharianos, que emprendieron la huida del lugar.
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Inmigrantes en el bosque buscando agua.
Uno de ellos, un joven natural de Senegal, fue detenido por las fuerzas marroquíes, pero un grupo de al menos 30 subsaharianos logró escapar adentrándose en zonas boscosas a las que no pudieron acceder los militares.
Este tipo de batidas por sorpresa son típicas entre las fuerzas marroquíes que han llegado a realizar algunas utilizando perros.
Este pequeño grupo de subsaharianos completa a otros inmigrantes que habitan en viviendas y garajes y que son escondidos por las mafias.
Explosivos y CNI
De otra parte, se siguen sin facilitar datos nuevos sobre el vehículo intervenido en Castillejos y que provocó la alarma ante la hipótesis de que llevara explosivos. Agentes del CNI se han interesado en este asunto
Ceuta y Melilla
La necesidad permite lo prohibido.
Reportaje sobre la amenaza islamista contra Ceuta, en el diario le Figaro. La información está firmada por Diane Cambon. Hace pocas semanas fue la prestigiosa TIME en su edición europea la que sacó el tema de las amenazas contra las ciudades españolas norteafricanas, como en su día hizo la Fundación Jamestown.
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... istes.html
http://www.lefigaro.fr/international/20 ... istes.html
Dans cette enclave européenne en territoire marocain, la pauvreté nourrit la tentation islamiste. Reportage.
Actualité | International
Ceuta l'Espagnole, dans la mire des islamistesDe notre envoyée spéciale à Ceuta DIANE CAMBON. Publié le 21 juillet
CE N'EST pas tout à fait l'Espagne ni non plus le Maroc. Comme Melilla, l'autre enclave espagnole sur la côte marocaine, Ceuta est à cheval entre la culture islamique et chrétienne. Territoire lilliputien de 17 kilomètres carrés, la ville espagnole est revendiquée par Rabat de longue date. Aujourd'hui la revendication est montée d'un cran. Le numéro deux d'al-Qaida, Ayman Al-Zawahiri, considère Ceuta comme l'un des « territoires occupés », à récupérer au même titre que Jérusalem ou Al - Andalous (l'Andalousie).
À Madrid, on prend très au sérieux cette menace de la nébuleuse d'Oussama Ben Laden. Mais à Ceuta, les autorités locales cherchent plutôt à la minimiser. Elles vantent la cohabitation entre les deux cultures et personne n'ose affirmer haut et fort qu'à Ceuta, on parle de « cristianos » et « moros » (chrétiens et maures) pour différencier la population. Enfin, tout le monde banalise l'opération policière « Duna » du 12 décembre, dans le quartier musulman « Principe ». Un coup de filet orchestré par 300 policiers venus de la péninsule et au cours duquel 11 islamistes présumés ont été arrêtés (quatre ont été remis, depuis, en liberté).
Lors des saisies, les forces de l'ordre ont retrouvé du matériel de propagande signé al-Qaida, une grande quantité d'argent et des faux papiers. « Ces arrestations sont une farce, elles sont uniquement de la gesticulation de la part des forces de l'ordre », lance Yamila, une Espagnole musulmane, membre de l'association du quartier El Principe.
Comme la plupart des 15 000 habitants de cette modeste zone, Yamila a été choquée par l'opération policière : « Avant, on nous reprochait de ne pas être assez patriotique avec l'État espagnol, aujourd'hui on nous suspecte d'adhérer aux thèses islamistes », s'insurge-t-elle. Et d'ajouter : « À force de nous stigmatiser, certains vont finir par croire qu'ils sont de véritables islamistes. » Ici, dans ce dédale de rues, récemment asphaltées à l'occasion des municipales du 28 mai, remportées haut la main par les conservateurs du Parti populaire, la culture musulmane domine. On compte une trentaine de mosquées, des teterias (salon de thé) et la grande majorité des femmes portent le voile.
Seuls deux « chrétiens » y vivent encore : le facteur à la retraite et le frère franciscain Diego Diez, dont la principale mission est de servir 700 repas quotidien aux plus démunis du quartier. Ancien bidonville, peuplé par des Marocains engagés dans les troupes franquistes en 19 36, le quartier est devenu une médina colorée, composée de 4 000 logements construits anarchiquement par les descendants des combattants.
L'argent de la drogue
« Ici, vous faites tout vous même. Il n'y a aucune aide de l'État. Si vous avez de l'argent, vous avez l'eau courante, sinon, vous restez avec votre toit ondulé », ironise Mohamed, 21 ans. Sur cinq mètres, le contraste est frappant entre les belle maisons, recouvertes d'« azulejos » (faïence) et les cabanes décrépies, à flanc de colline.
Longtemps, l'argent de la drogue a permis de mettre sur pied les plus belles demeures. « Il y a encore une petite dizaine d'années, vous pouviez gagner 1 800 euros en une nuit en traversant le détroit de Gibraltar avec une cargaison de haschisch », commente un habitant du quartier. « Aujourd'hui, c'est trop dangereux et les Marocains le font pour à peine 400 euros », dit-il. Le renforcement des contrôles, avec la mise en place de détecteurs électroniques pour repérer les « pateras » (barques) chargées d'immigrés, rend désormais plus difficile la traversée du détroit.
Du coup, la pauvreté a gagné du terrain. Ceuta détient le taux de chômage le plus élevé d'Espagne, soit 35 % de la population, dont la grande majorité est de confession musulmane. L'échec scolaire (seulement 4 étudiants musulmans sur 1 000 poursuivent des études) et la marginalité ne font qu'empirer. Autant d'ingrédients qui prédisposent ce quartier a être une poudrière, selon des membres de l'association locale.
« Citoyens de seconde zone »
« Regardez, comme on vit. Les bennes à ordures ne viennent pas et il n'y a pas d'éclairage public alors que l'on paye aussi nos impôts locaux ! Si la mèche islamiste s'enflamme, il ne faudra pas s'étonner », fait remarquer un habitant, qui souhaite conserver son anonymat. « Nous sommes considérés comme des citoyens de seconde zone alors que nous avons la carte d'identité espagnole », commente Mohamed du parti Union démocratique de Ceuta (UCD). Crée en 2003, ce parti constitué d'Espagnols musulmans et rattaché à la Gauche unie, peut se targuer d'avoir obtenu aux dernières élections quatre députés, soit le double des socialistes du PSOE.
Le député Mohamed Mustafa se défend d'appartenir à un parti fait pour les musulmans et s'insurge contre ceux qui essayent de les assimiler aux courants islamistes : « Nous sommes les seuls à nous préoccuper des inégalités sociales à Ceuta et il se trouve que le collectif le plus touché est celui des Espagnols de confession musulmane. » Les Espagnols musulmans représentent désormais près de 38 % de la population locale, un nombre qui ne cesse d'augmenter même si leur représentation dans les institutions locales est encore modeste. Les adhérents de l'UCD militent pour que le quartier El Principe, perché sur sa colline, soit desservi par deux lignes d'autobus, pour que les enfants puissent jouer dans des squares comme ceux du centre ville et pour que le trafic de la frontière ne les affecte plus...
En contrebas se situe la porte d'entrée de l'Union européenne en Afrique, le poste frontière d'El Tarajal. Il est ouvert 24 heures sur 24 et des milliers de Marocains y défilent chaque jour. En avril, la Garde civile a sollicité des renforts de Madrid. « Malgré la sécurité, cette frontière est totalement perméable. On ne peut pas fouiller sous chaque djellaba et vider toutes les voitures chargées de marchandises », commente avec lassitude un policier posté à la frontière. Une centaine de personnes tentent de forcer le passage, le dos courbé sous leurs paquets.
La necesidad permite lo prohibido.
Tirotean a una patrulla de la policía local en los accesos a la barriada de El Príncipe, según EL FARO
Tirotean a la UIR en los accesos al Príncipe
Por : Carmen Echarri
La Policía Nacional ha abierto una investigación tras tener conocimiento de los hechos sucedidos la pasada madrugada en los accesos al Príncipe Alfonso, que tuvo como protagonista a una patrulla de la UIR del Cuerpo de la Policía Local.
Se produjo contra la UIR en el Príncipe. (Foto: Archivo)
Según las informaciones a las que ha tenido acceso ‘El Faro’, pasadas las tres de la madrugada, una patrulla de esta unidad de intervención rápida que se encontraba prestando servicio en los accesos a la barriada escuchó hasta cinco detonaciones, llegando a impactar uno de los proyectiles en unos cañaverales ubicados cerca de donde se encontraban los agentes.
Huida en moto
Al momento vieron escapar del lugar a dos jóvenes en una moto sin que se les pudiera interceptar, adentrándose por la barriada.
La Policía Nacional se ha hecho cargo de la investigación, teniendo como referencia las diligencias practicadas por los agentes actuantes, ya que no se localizó casquillo alguno en la primera inspección ocular.
Desde la Consejería de Gobernación no se ha aportado dato alguno sobre lo sucedido, que viene a ser el primero de los actos violentos con disparos de por medio contra la Policía, y en concreto contra la UIR, que se produce tras varios meses con cierta tranquilidad en la zona.
Ya en su día los policías locales a través de los sindicatos que les representan llegaron a anunciar su negativa a subir al Príncipe debido a los atentados directos contra los agentes.
La necesidad permite lo prohibido.
Sigue el tema de la renovación de los soldados musulmanes en contra de los informes de sus mandos
http://www.megaupload.com/es/?d=3VJSNTNC
El artículo de Interviú se puede descargar deEfe. Melilla.- - 15/08/2007
El Gobierno de Melilla solicitó este miércoles al Ministerio de Defensa que aclare las informaciones publicadas en medios de comunicación que vinculan a soldados de Ceuta y Melilla con el terrorismo islamista. Así lo pidió el portavoz del Ejecutivo autonómico, Daniel Conesa, a preguntas de los periodistas y tras el reportaje publicado en la revista Interviú que asegura que se ha renovado su contrato con las Fuerzas Armadas a soldados que se califican como "nada fiables".
En opinión de Conesa, en este caso el "aludido" es el Ministerio de Defensa y, por tanto, el que debe responder a ello, sobre todo, para "impedir que por informaciones sensacionalistas y sacadas de contexto se pueda relacionar a unos ciudadanos que, por el mero hecho de ser musulmanes, no son ni mejores ni peores que otros".
Señaló que en Melilla no existe "ningún problema" en la convivencia de los ciudadanos, independientemente de la religión que practiquen, y resaltó que ello no influye en las posibilidades de cada uno para acceder o no a las mismas instancias, ya sean profesionales o educativas.
Según Conesa, este tipo de informaciones son "recurrentes y sensacionalistas" y con ellas lo único que se consigue es crear un clima de "intranquilidad". No obstante, apuntó que a los melillenses no es necesario que se les diga ante estos hechos que estén tranquilos, porque ellos lo viven diariamente y "saben cómo es la convivencia en la ciudad y cómo son las relaciones entre las distintas comunidades religiosas".
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La necesidad permite lo prohibido.
Hoy viernes en EL FARO DE CEUTA
Ceuta
Las vallas delimitan el que será el núcleo norte de la Base.
El primer vallado de la Base Única, a punto de terminarse
A falta de algunos “flecos” por completar, Defensa está ya finalizando la primera fase de cerramiento de la que será la Base Única del Ejército en la ciudad autónoma. En la actualidad, y según confirmaron desde la Comandancia General, se trabaja en la zona que va desde el antiguo Poblado de la Legión hacia el norte, un área que incluye, entre otros, el helipuerto militar y la hípica de Viña Acevedo. Los altos postes de hormigón que sirven de apoyo al vallado son visibles entre otros puntos, en las pistas del Serrallo donde los militares realizan prácticas de conducción.
De acuerdo con los datos proporcionados por la Comandancia, esta primera fase del proyecto de delimitación de los dos núcleos de que constará la Base -con una extensión de 65 hectáreas- tiene un presupuesto de un millón de euros y está siendo desarrollado por el servicio de construcciones militares, que subcontrata a empresas fundamentalmente ceutíes.
La tarea comenzó en los primeros meses del año con la delimitación de los lindes mediante marcas de pintura. A continuación, se procede a la colocación de los citados postes de hormigón para, finalmente, instalar el cerramiento. El vallado dispone de un sistema de seguridad compuesto, entre otros, por cámaras y sensores.
Para poder terminar esta primera fase del proyecto tan solo se está a la espera de obtener, por parte de la Ciudad Autónoma, las licencias correspondientes al uso de una carretera que hasta la construcción de una vía alternativa que ya se ha llevado a cabo daba acceso a unos chalés situados en Loma Margarita. El retraso en la habilitación de las nuevas instalaciones de la Hípica ha afectado, según señalan, a los plazos inicialmente previstos para el desarrollo de la obra.
El área norte de la Base Única albergará en un futuro el Batallón del Cuartel General, el Grupo de Regulares número 54, el Regimiento de Artillería de Campaña número 30 y el Batallón de Transmisiones XVII.
En la segunda fase de cerramiento perimetral, correspondiente al núcleo sur de la Base (que estará ocupado por el Tercio Duque de Alba de la Legión), está prevista una inversión que se estima en más de dos millones de euros.
Para animar un poco la cosa:
http://www.nato.int/docu/revue/1994/9405-07.htm
http://www.nato.int/docu/revue/1994/9405-07.htm
http://www.gees.org/articulo/1476/34La seule exception est celle de Ceuta et Melilla, les enclaves espagnoles au Maroc, qui ne bénéficient pas de la protection de l'Alliance atlantique
¿Creéis que sería posible, con un poco de volunta política PSOE-PP, tras las elecciones?- Establecimiento de los limites jurisdiccionales marítimos en el Estrecho y Alborán.
- Reafirmación de su soberanía en los territorios españoles situados en el Norte de África.
De mi Dios vulneré diez mandatos, de mi Rey ninguno.
Aumentarán las amenazas a los españoles de Ceuta y Melilla (diario EL PUEBLO DE CEUTA)
Las amenazas a españoles del norte de África aumentarán
Los expertos pronostican un incremento de estas tras el video de Al Zawahiri y lo enfocan hacia Ceuta y Melilla
CEUTA
Antonio Gómez
local@elpueblodeceuta.es
CIA, Mosad, M16... servicios secretos americanos, israelíes o británicos en el exterior capaces de actuar sobre el terreno y ocultos. Sin embargo, expertos en terrorismo concretan que los servicios secretos españoles [CNI] informan y anticipan a modo de prevención situaciones varias relacionadas con el terrorismo islamista pero no accionan [habitualmente] sobre el terreno, ni realizan incursiones operativas. Conectados con los servicios de información de las distintas Fuerzas y Cuerpos de Seguridad del Estado, la información sirve para alertar y prevenir en nuestro país en la preparativa operativa de las actuaciones policiales.
Expertos en Inteligencia y analistas del terrorismo internacional tras el estudio del último video de Al Qaeda marcan un antes y un después. En los dos últimos años las amenazas terroristas hacían alusiones a nuestro país, con la excepción del siempre recurso de Ceuta y Melilla. Y lo hicieron hasta en cinco ocasiones “pero se trataba de alusiones indirectas”, afirma el experto Manuel R. Torres en un artículo para ‘Athena Intelligence’.
Sin embargo este video último ha convertido a los españoles en “objeto de ataques en el norte de África”, lo que tiene varias lecturas. “Hasta ahora la actividad yihadista magrebí estaba ‘inspirada’, no dirigida. En estos momentos, Al Qaeda tiene un conttrol directo sobre las redes terroristas en el norte de África”. Recuerda que el antes ‘Grupo Salafista para la Predicación y el Combate’, ha pasado a denominarse ‘Al Qaeda en las tierras del Magreb islámico’, lo que supuso una sumisión al liderazgo de la organización terrorista.
La conclusión que hace, por tanto, es que el mensaje de Al Zawahiri, “nos permite anticipar un incremento de la amenaza sobre los occidentales que residen en el Magreb. Siendo igualmente extensible esta preocupación a las ciudades españoles de Ceuta y Melilla”, concluye el experto.
La Policía española, por su parte, y la DST marroquí co-actúan con cierta fluidez en la lucha antiterrorista.
La necesidad permite lo prohibido.
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¡Qué cosas dice el Servicio de Información de la Guardia Civil!
Noticia de Europa Press de 30 de Junio de 2004:
Noticia de Europa Press de 30 de Junio de 2004:
La Guardia Civil revela que servicios secretos de países que fomentan el terrorismo financian grupos en España
Informes de 2003 señalan que Rabat se sirve de organizaciones islamistas para crear un clima "anti-español" en Ceuta y Melilla
Los Servicios de Información de la Guardia Civil recogen en informes fechados en junio de 2003, a los que ha tenido acceso Europa Press, que los servicios secretos de países que fomentan el terrorismo internacional financian en España a asociaciones de "españoles islamizados" que aparentemente tienen un carácter exclusivamente religioso.
Este apunte se recoge en uno de los informes remitidos por la Subdirección General de Operaciones del Instituto Armado a la Secretaría de Estado de Seguridad que, a su vez, los ha facilitado a la Comisión de Investigación parlamentaria de los atentados terroristas del pasado 11 de marzo.
Así, en un informe del 26 de junio de 2003 con motivo de la Operación Paso del Estrecho de ese año, en el capítulo de riesgos "de intensidad media", se asegura: "No debemos olvidar la frecuencia con que nos encontramos en determinadas asociaciones islámicas de españoles islamizados, cuya actividad, aparentemente con fines exclusivamente religiosos, está sin embargo financiada por representantes de Servicios de Información de países vinculados directamente con la exportación, patrocinio y fomento de la actividad terrorista".
Los Servicios de Información de la Guardia Civil consideraron un punto de inflexión en la amenaza del terrorismo islámico contra España los atentados cometidos en Casablanca en mayo de 2003 y, a partir de ahí, comenzaron a fijar las fuentes de riesgo, por una parte el fenómeno de la inmigración y, por otro, la presencia de mezquitas y asociaciones islamistas en territorio español.
Estos informes, redactados con motivo de la proximidad de acontecimientos que implicaban un potencial peligro (Vuelta a España, vacaciones de la Familia Real, Operación Paso del Estrecho, etc.) van alertando del riesgo creciente del integrismo islámico para España y con fecha de 26 de junio de 2003, en uno de ellos se citan los atentados en la ciudad marroquí y las declaraciones del 'número cuatro' de Al Qaeda, Tawfiq Bin Attash, en las que situaba a España al mismo nivel de Estados Unidos y Reino Unido "no ha hecho más que confirmar a España como objetivo de los terroristas".
MEZQUITAS E INMIGRACIÓN.
Así, en las "causas de riesgo", el informe apunta en dos direcciones: Argelia y el conflicto palestino-israelí. Y entre los factores que aumentan ese riesgo cita la inmigración y las mezquitas y asociaciones. En cuanto al primer fenómeno, asegura que la marginación y pobreza en la que viven grandes bolsas de población se ha convertido en "caldo de cultivo idóneo para la propagación del islamismo radical en todas sus facetas".
El aumento de la población inmigrante, señala el informe, desemboca en el incremento de lugares de culto en territorio español, y éstos, a su vez, son aprovechados por los integristas como lugares de captación, fuente de financiación de grupos radicales, proselitismo y distribución de propaganda.
Ese mismo mes de junio de 2003, la Guardia Civil, en otro informe, ya señala mezquitas de localidades concretas: La Mojonera (Almería), Tudela (Navarra), Santa Bárbara (Castellón), Ruzafa (Valencia), la de Mayid Al Nuur (Sevilla) y la de Leganés (Madrid).
CLIMA "ANTI-ESPAÑOL" EN CEUTA Y MELILLA.
En ese informe se habla del "clima hostil anti-español" en Ceuta y Melilla y, aunque éste ya se había mencionado en escritos anteriores, los agentes de los Servicios de Información del Instituto Armado realizan un comentario que vincula a organizaciones radicales islámicas con las autoridades marroquíes, que tradicionalmente han parecido reprimir duramente sus actividades. "Este clima está inducido, bien por grupos islamistas marroquíes, o bien por el propio Reino alauita, a través de las organizaciones citadas (de carácter islamista y que rondan las setenta en número)", afirma el documento.
"En éstas (las asociaciones) han sido identificados líderes, claramente pro-marroquíes, que incluso designan directamente a los imanes de determinadas mezquitas. Estos imanes se encargan de materializar la labor de proselitismo pro-marroquí entre los asistentes a actos religiosos", continúa el informe.
EVOLUCIÓN DESDE 2001.
En los informes del Instituto Armado, que se inician en mayo de 2001, se observa una evolución de la amenaza integrista para España sin mayor novedad hasta los atentados del 11 de septiembre. A partir de ahí, se señala la intervención en Afganistán y se comienza a hablar de grupos de riesgo, divididos en células de Al Qaeda, terroristas espontáneos y los que, finalmente, parece que atentaron el 11 de marzo en Madrid: "Células adscristas", que proceden del norte de Africa y aunque no forman parte de la estructura orgánica de Al Qaeda, pueden actuar en su apoyo o inducidos por la 'Yihad'.
A partir del verano de 2002 se comienza a señalar a España como base logística del terrorismo islámico y se señalan diferentes grupos, aunque entre ellos no figura el Grupo Islámico de Combatientes Marroquíes (GICM), única banda terrorista a la que las autoridades españolas han hecho explícita mención por su posible relación con el 11-M.
Ya en el año 2003 se identifican las comunidades autónomas donde se han detectado células de apoyo a los terroristas islámicos (Madrid, Aragón, Cataluña, La Rioja, Navarra, Murcia, Comunidad Valenciana y Andalucía) y las labores que realizan: Reclutameinto, falsificación de documentos, lugar de tránsito y cobertura de terroristas y envío de material electrónico a Argelia y Chechenia, entre otros.
En esos informes de 2003 también aparece mencionada la posibilidad de que se atente en España, pero contra intereses estadounidenses, como la base de Rota, la embajada en Madrid o el edificio de alguna empresa significativa
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kilo009
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Los reyes visitarán, por primera vez, Ceuta y Melilla. Moratinos, habló de esta visita con Taieb Fassi-Fihri, Ministro de AAEE marroquí.
Los Marroquíes como era de esperar se quejan:
-Confían en que los Reyes renuncien a visitar Ceuta y Melilla
-Dicen que las Ciudades Autónomas les pertenecen.
Editado:
Última Hora:
El Gobierno de Marruecos llama a consultas a su embajador en España. Ha sido una orden directa del Rey Mohamed VI
Los Marroquíes como era de esperar se quejan:
-Confían en que los Reyes renuncien a visitar Ceuta y Melilla
-Dicen que las Ciudades Autónomas les pertenecen.
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Última Hora:
El Gobierno de Marruecos llama a consultas a su embajador en España. Ha sido una orden directa del Rey Mohamed VI



