Mision FAS: Afganistán

Despliegue de las FAS y FCSE en el exterior, Seguimiento de Operaciones, Posibles zonas de actuación, TTP's enemigas, Reglas de Enfrentamiento...

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kilo009
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En el Foro FAS, el forista HK cuelga el artículo titulado Cronología de una emboscada:
Sobre los franceses en Afganistán.
Se ve que los franceses llegaron a utilizar morteros de 82, Y los gringos enviaron Predator, 2 OH58,un AC-130 Gunship, 2 A-10 y 2 f-15.
SDS
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PREMIERE CHRONOLOGIE DES COMBATS

Les deux sections françaises (d'une trentaine d'hommes chacune) envoyées dans la vallée d'Uzbeen par le commandement régional capitale de Kaboul (RC-C Kaboul) contribuaient à une mission composée de trois phases. D'abord, la reconnaissance de la vallée d'Uzbeen au sud du 35e parallèle. Puis, des patrouilles dans la vallée de Tizin. Et dans une troisième phase, la poursuite des reconnaissances dans la vallée d'Uzbeen jusqu'au 36e parallèle. Les deux premières phases s'étaient déroulées le 8 août et le 15 août , sans incident particulier.

Le 18 août , la dernière phase qui commence vers 9 heures à partir de la base opérationnelle avancée de Tora est organisée par deux sections du bataillon français (BATFRA), l'une appartenant au 8e RPIMa, l'autre au régiment de marche du Tchad (RMT). Elles sont accompagnées par deux sections de l'ANA (Armée nationale afghane), la première basée à Tora, et la seconde appartenant au HSSB (Headquarters Security Support Brigade) de Kaboul. Ces quatre sections (une centaine d'hommes au total) sont accompagnées de forces spéciales américaines, dont un JTAC (élément d'éclairage et de guidage des avions d'appui).

Vers 13 h 30 , alors que la section de combat de la 4ème compagnie du 8e RPIma a dépassé Sper Kunday, certains de ses hommes descendent de leurs véhicules et progressent à pied vers un petit col. Il est 15 h 30 lorsque les "condés" (pour "combattants débarqués") sont pris à partie par une soixantaine d'insurgés, embusqués, qui dirigent contre eux des tirs d'armes automatiques et de roquettes antichars. Plusieurs hommes sont touchés, mais avec méthode : parmi les premiers qui tombent figurent le transmetteur radio, l'adjoint au chef de section, le tireur d'élite et l'interprète afghan. Vingt-deux minutes après le déclenchement de cette "boule de feu" qui anéantit une première partie du groupe français, le chef de section envoie un premier message radio au RC-C. Les contacts radio ne seront ensuite plus jamais rompus.

Trois minutes plus tard, à 15 h 55 , la base opérationnelle avancée Tora, à Surobi, fait partir une section de réaction rapide en renfort. Elle arrive sur la zone avant 17 heures . Entre-temps, les insurgés qui avaient décimé le premier groupe et encerclé les survivants continuent d'agir dans les règles du combat tactique : ils encerclent également la seconde partie du groupe du 8e RPIMa, puis la section du RMT qui suivait.

À 16 h 30 , la base opérationnelle Tora, à Surobi, dépêche une seconde section de renfort. Elle emporte des mortiers de 81 mm (ils ouvriront le feu à 18 h 25 ), et comporte un groupe médical, ainsi qu'un JTAC américain (élément d'éclairage et de guidage des avions d'appui). La progression de ces renforts est toutefois ralentie par la crainte que les "talibans" n'aient piégé la route, justement pour frapper les renforts.

À 16 h 18 , soit 23 minutes après le premier message radio reçu d'Uzbeen, le "TIC" (Troop In Contact) est ouvert, terme militaire signifiant que des tirs visent des forces amies.

À 16 h 50 , plusieurs aéronefs de combat envoyés par l'Otan arrivent sur zone, dont des drones Prédator, deux hélicoptères OH-58 (qui ont effectué des tirs d'appui contre les crêtes voisines), un AC-130 Gunship, deux avions "tueurs de chars" A-10 Thunderbolt et deux chasseurs-bombardiers F-15 . Ces derniers n'interviendront pas : ils emportent des bombes qui ne peuvent pas être tirées tant les combattants sont imbriqués. Les Prédator vont surveiller l'arrivée de renforts de talibans venant de Tabag, le AC-130 a tiré un obus de 40 mm et 4 de 105 mm. Les deux A-10 n'y sont pas allés de main morte : ils ont tiré 1.340 coups de 30 mm ! Pour autant, et jusqu'à plus ample informé, rien n'indique que des "tirs amis" aient visé les Français, qui, selon nos informations, portaient des équipements spécifiques permettant de les distinguer. L'Otan a démenti ces "tirs amis" cet après-midi. Patron de l'armée de terre, le général Elrick Irastorza a estimé à Paris que les témoignages de combattants devaient être relativisés : "La charge émotionnelle conduit un petit peu chacun à avoir sa vérité, ce qui est largement compréhensible."

À 17 h 50 , deux hélicoptères américains d'évacuation médicale (MEDEVAC) arrivent sur la zone et rebroussent chemin : trop de tirs les empêchent d'atterrir. Huit minutes plus tard, deux hélicoptères français EC-725 Caracal de transport et d'appui-feu appartenant aux forces spéciales françaises, et qui sont les seuls appareils français de ce type présents sur le sol afghan, décollent de Kaboul. Ils déposent dans la zone de combat à 18 h 15, sans atterrir, un médecin et dix commandos qui préparent une ZPH (zone de poser d'hélicoptères).

À 18 h 15 , après avoir stoppé d'autres missions en cours, le BATFRA de Kaboul fait convoyer sur zone par les Caracal une section d'infanterie. Trois autres partent par la route.

18 h 40 : les Caracal renforcent l'équipe médicale, et commencent à déposer des munitions. Ils en apporteront plus de deux tonnes au cours de la bataille.

Vers 21 heures , les insurgés rompent le contact. Des unités françaises se lancent à leur poursuite, et recherchent les blessés et les morts répartis sur le terrain, alors que la nuit tombe et que le terrain est très accidenté.

Les corps ne seront tous retrouvés que le lendemain, 19 août , au lever du jour. À 4 h 20 , un véhicule de l'avant blindé du RMT qui se rend en renfort sur la zone de combat se renverse. Un soldat est tué, trois autres blessés. À 9 heures , les "talibans" recommencent à tirer. Les mortiers ripostent. 42 coups seront tirés. Le désengagement se poursuivra ensuite toute la journée sous la protection d'un Predator . À 18 heures, le 19 août, toutes les unités françaises étaient en sécurité sur leurs bases.
Les missions de reconnaissance dans la vallée de l'Uzbeen devaient reprendre ce jeudi.
Y alf/grabie:
The well-planned attack (by all accounts) by the Taleban on French troops, which started shortly after midday on Monday, seemingly breaks the trend in a campaign which supposedly has moved into an asymmetric phase.

What further marks this out is the ferocity of the attack which had nine soldiers dead within the first minutes of contact, another dying the following morning when his armoured vehicle overturned Tuesday as the forces were leaving the scene. A further 21 soldiers were injured in the engagement.

That the fighting also lasted so long, despite the intervention of US Air Force assets and the arrival of reinforcements, was another apparent departure from current Taleban tactics. In the main, Taleban fighters usually disengage on the arrival of air power and are now rarely seen to stand and fight.

One other unusual factor was the proximity to Kabul – just over 30 miles – in a region which, by and large, has been considered pacified and which has not seen major Taleban incursions in the current phase of the campaign.

Details are as yet sketchy but, according to the IHT, the troops were on a reconnaissance mission in the mountains of Surobi, a militant redoubt 30 miles east of the Afghan capital, Kabul, when they were ambushed. There is no clear indication as to whether they comprised a foot patrol or were mounted.

The French daily l'Express identifies the troops as from the élite 8th Marine Infantry Parachute Regiment and the 2nd Foreign Legion Parachute Regiment but the Christian Science Monitor also reports that they were from a battalion that took control of Kabul only two weeks ago.

Whether inexperience was a factor in their selection as a Taleban target can only be speculation, but this can hardly have been an issue in the second attack mounted by the Taleban on the Tuesday. This was a mass suicide attack on Camp Salerno, the American base that serves as the logistics hub for the war's eastern front. It began just after midnight, when a team of attackers dressed in military fatigues were spotted on the horizon.

Afghan and US forces confronted the attackers some 1,000 yards from the base entrance, while fighter aircraft attacked the insurgent. Once surrounded, three suicide bombers detonated themselves, and three more were shot to death. A seventh was also killed.

However, rare though these overt attacks have become, last month saw a similar incident, when an estimated 200 Taleban stormed a small American "combat outpost" in the Dara-I-Pech district of Kunar province.

Nine US soldiers were killed, plus 15 US soldiers and four Afghan soldiers were injured. It was also claimed that the Taleban had sustained "very heavy losses". The fighting had started at 4.30am and US forces deployed mortars, artillery, Apache helicopters and fast jets. But, as with Monday's Kabul incident, the Taleban attack persisted, the fighting – according to contemporary reports - lasting well into the day.

For the Americans, this was their largest single loss since the fighting in Afghanistan in 2001 and, for the French – who have only lost 13 troops in the Afghan deployment – it is their largest in theatre and the biggest loss in combat for the French army since clashes in Bouake, Ivory Coast in 2004.

The high number of casualties prompted French president Nicolas Sarkozy immediately to board a plane for Afghanistan. In a statement before departure, he declared that, "In its fight against terrorism, France has just been struck severely," adding, "My determination remains intact."

Well he might say that as France is sending 700 more troops to Afghanistan this month, announced in April, during the NATO summit in Bucharest. The deaths could heighten domestic opposition to that plan – and to the continued French deployment.

So far, French media reaction to the deaths has been mixed. An online news article from Le Monde brought comment by one reader that the attack by 100 Taliban could be "foreseen" and asked, "When will we have a debate in Parliament on this?" An editorial in the “outspoken and independent” Rue 89 suggested that the "meaning" of the Afghan war has been lost to many French, and called for negotiations with the Taliban in a war that seems "endlessly protracted."

Should this current Taleban activity be part of yet another shift in tactics, that siren call could easily spread. One needs little effort to imagine the furore had ten British troops been killed in similar circumstances, and the media would undoubtedly be to the fore in calling for a withdrawal.

Already, this year has seen the deaths of 178 coalition forces, including about 96 US troops, there are predictions that the overall toll will surpass the record 222 troop deaths in 2007. With the BBC reporting that the Taleban are growing "more brazen" – words used in a number of media reports – and The Guardian warning that this incident will, "almost certainly shake resolve within an already nerve-racked Nato alliance," it is easy to see which way the narrative is going.

Despite confident pronouncements from the British military about winning the shooting war, therefore, we may be entering a new phase of the campaign which has the opposition from the home front stoked up to the extent where continued engagement becomes untenable.

A weak, unpopular government is going to have a hard time convincing the British population that it should expect still more casualties.
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kilo009
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Mensaje por kilo009 »

Para que veáis como está el patio en Afganistán:

-The Times of India, informaba el día 7 de Agosto de lo siguiente:
In another incident, Taliban insurgents in the province Badghis in western Afghanistan attacked a convoy transporting supplies to NATO bases in the province, police spokesman Abdul Raouf Ahmadi said.

He said the security guards of the convoy fought back and killed six attackers.
El convoy era para nosotros, de lo que no estoy seguro es de que los que repelieran el ataque fueran nuestras fuerzas, militares/policías afganos o equipos de seguridad privada.

-Según The Long War Journal, el 10 de Agosto, fuerzas especiales australianas (¿SASR?) cazaron en Uruzgan a el líder talibán Mullah Bari Ghul. Este líder talibán se encargaba de provisionar de equipo, dinero y material extranjero a los terroristas de la zona. Estaba además detrás de varios IED que acabaron con la vida de decenas de personas en la provincia, incluidos militares australianos y personal civil.

-Día 16 de Agosto, ocurre lo siguiente: ISAF killed Mullah Akhtar Mohammed, a Taliban commander that was "directly involved in the planning of attacks against district centres and the coordination of suicide bombers" in Uruzgan province. More than 90 Taliban fighters have been reported killed during fighting

-Hoy mismo, en otra provincia donde tenemos presencia, en Herat (concretamente en Shindand), un ataque aéreo ha eliminado a 30 talibanes, alguno de ellos de importante militencia. El ataque se ha llevado a cabo después de que una fuente de inteligencia informara de una reunión del comandante talibán Mullah Siddiq, junto a otros líderes.

Hay que estar atentos además a las nuevas estrategias de la OTAN en Afganistán para que la situación coja rumbo:
UK Special Forces plan new strategy to counter Taliban

Britains Special Forces are to play a key role in a newly planned "surge" against Taliban forces in Afghanistan.

According to The Independent, SAS and SBS troops are to be used to expand the Armys "decapitation" strategy, while working alongside US Marines against the Taliban leadership.

The operation will coincide with an increase in troop numbers in the country.

American forces are expected to expand by a third while the numbers of British troops will also rise as more forces are pulled out of Iraq.

The plans reflect deep unease in Washington and London at the political turmoil in Pakistan under its fractured four-month-old civilian government, which could now deepen with the power struggle expected to follow the resignation of the President, Pervez Musharraf.

According to senior defense sources, all the intelligence and analysis points to a further "implosion of security" in Pakistan, allowing Islamist groups to use the frontier area to step up attacks into Afghanistan.

The "decapitation" strategy is aimed at destroying the Taliban leadership after NATO commanders realized that killed or captured foot soldiers were being replaced by indoctrinated "fighters" from madrasas in Pakistan.

The urgent need for a fresh strategy, being worked out in meetings between American, British and other NATO commanders, is an acknowledgement that, seven years after the fall of the Taliban, Afghanistan is now highly dangerous, with a rise in roadside and suicide bombings.

The Pentagon has also drawn up plans to double the size of the Afghan army to 120,000 and arm them at a cost of 20 billion dollars over five years.

They will not be ready for combat in large numbers until next year, making it vital to have Western reinforcements in the short term.

http://www.bakhtarnews.com.af/?Lang=E&ContID=7878
¿Quizás por ello las tropas españolas han estado más activas últimamente en la zona?
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emka
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De nuevo las U.T.Es de los militares a la palestra según el mundo.

Defensa niega que haya empleados sin contrato en sus bases en Afganistán

Defensa, Tecnocual, empleo

E.P.-19/08/2008 18:56h

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El Ministerio de Defensa aseguró hoy en un comunicado que "todos los trabajadores" que prestan servicio con la unión temporal de empresas (UTE) Tecnoucal en las bases militares españolas en Afganistán tienen contrato "según la legislación de su país de origen", seguro médico y permiso de trabajo y superan además "un control de seguridad" antes de su contratación.

El Departamento que dirige Carme Chacón subrayó en su escrito que ni Defensa ni el Ejército, "que es a quien compete esta función", "emplean" al personal encargado del servicio de alimentación de las tropas y que quien lo hace es la empresa o unión temporal de empresas contratada al efecto.

En el caso concreto de Afganistán, Defensa explicó que la empresa adjudicataria, Tecnoucal, ganó el concurso para la prestación del servicio y que el procedimiento fue tramitado al amparo del Real Decreto Legislativo 2/2000, el texto refundido de la Ley de Contratos de las Administraciones Públicas.

Subrayó además que la nueva Ley de Contratos del Sector Públicos "no es de aplicación" en el caso del servicio de alimentación en Afganistán por ser la norma posterior a la celebración del contrato y porque el propio texto excluye en uno de sus artículos que se aplique en "los contratos y convenios efectuados en virtud de un acuerdo internacional celebrado en relación con el estacionamiento de tropas".

El Ministerio incidió en que "todos los trabajadores" de la empresa Tecnoucal en Afganistán cuentan con contrato "según la legislación de su país de origen", seguro médico y permiso de trabajo y que aseguró que así "consta en la documentación que la empresa remite al Ejército de Tierra".

"Es más, por motivos de seguridad, cualquier personal contratado para la Zona de Operaciones debe superar un control de seguridad, que realiza el personal militar capacitado y designado para ello, previo a su contratación. Una vez superado este control, para proceder a autorizar el pase de entrada en la Base se exige a la empresa el contrato correspondiente del trabajador. De manera que es imposible, por motivos de seguridad, que ningún trabajador pueda acceder a estas bases sin la previa existencia de un contrato laboral que la justifique", afirmó.

El Departamento que dirige Carme Chacón respondió así a la información publicada este martes por el diario El Mundo, que asegura que "Defensa emplea inmigrantes sin contrato en sus bases afganas". El rotativo informa en su edición en papel que los inmigrantes empleados en las bases españolas "a menudo no disponen de contrato ni seguro, trabajan diez horas al día y cobran un sueldo que oscila entre los 400 y los 670 euros al mes".

http://www.elconfidencial.com/cache/200 ... braya.html

todo mentira lo que dice la Chacón veamos una muestra de los que exige Defensa a "estas empresas"

ojeen esto y comparenlo con el comunicado, próximamente les colgaré algún contrato que aunque sea de kosovo son iguales y la U.T.E la misma.

ESTA ES SOLO PARTE DE LAS EXIGENCIAS QUE LOS MILITARES LES HACEN A LA U.T.E.PERO QUE HACEN LA VISTA GORDA Y NO COMPRUEBAN AUNQUE SABEN QUE NOSE CUMPLEN:

AQUI UN PAR DE APARTADOS DEL CONTRATO QUE HACE EL eJERCITO ESPAÑOL A LA U.T.E. Y DE LAS DE LAS EXIGENCIAS INCUMPLIDAS.


7ª.- REALIZACIÓN DEL SERVICIO.

El servicio se realizará según lo establecido en el Pliego de Prescripciones Técnicas que se unen como anexo a este contrato, constituyendo parte inseparable del mismo, y que el adjudicatario declara conocer y presta conformidad al mismo.
El contratista será responsable de la calidad técnica de los trabajos que desarrolle y de las prestaciones y servicios realizados, así como de las consecuencias que se deduzcan para la Administración o para terceros de las omisiones, errores, métodos inadecuados o conclusiones incorrectas en la ejecución de los contratos.
Cuando el servicio sobre algunos bienes, incluidos los cedidos en uso al adjudicatario, su mantenimiento o reparación deba de llevarse a cabo por empresas homologadas, servicios oficiales o habilitaciones especiales, el adjudicatario deberá presentar la documentación justificativa que acredite que cuenta con capacidad para ello. Si el contratista no las posee, deberá gestionar y abonar a su cargo todas aquellas acciones de mantenimiento que así se requieran con las empresas que cuenten con dicha acreditación, debiendo dejar la oportuna constancia documental de las intervenciones realizadas por estas empresas.
La ejecución del contrato se desarrollara, sin perjuicio de las obligaciones que correspondan al contratista, bajo la dirección, inspección y control del contratante, el cual podrá dictar las instrucciones oportunas para el fiel cumplimiento de lo convenido. Para ello, el contratante podrá delegar todo lo concerniente a la inspección y seguimiento cotidiano del servicio que se contrata en el personal auxiliar que estime conveniente. Por lo anterior, toda relación del contratista, en especial lo que haga referencia a su personal, medios y misiones, se llevará a través de la KUABA, como órgano de ejecución del contratante.
El cumplimiento por parte de la empresa adjudicataria de lo establecido en este contrato, se acreditará mediante la entrega semanal de un parte detallado en el que se haga relación expresa a las tareas programadas, las realmente ejecutadas, con expresión de las incidencias surgidas, acciones correctivas realizadas, etc.
La ejecución de este contrato se realizará a riesgo y ventura del adjudicatario, y este no tendrá derecho a indemnización alguna por causa de pérdidas o perjuicio ocasionado en la explotación del servicio.
Los medios materiales necesarios para la ejecución del contrato que han de ser aportados por el contratista y que se relacionen en el pliego de prescripciones técnicas, lo son a titulo meramente enunciativo, debiendo este aportar los necesarios para la efectiva prestación del servicio.
Las piezas, subconjuntos, conjuntos, consumibles, repuestos, artículos y enseres necesarios para la realización del servicio, que sean adquiridos por cuenta del adjudicatario, será su responsabilidad la liquidación de las facturas y obligaciones que deriven de esta actividad, con su propio número de identificación fiscal o equivalente en el AOR, sin que en ningún caso el contratante deba responder del cumplimiento de las deudas y obligaciones contraídas por el adjudicatario.
El contratista está obligado a informar al contratante, tan pronto como sea posible, de cualquier incidencia que pudiera interrumpir el normal servicio.
El contratante, si el servicio se realiza dentro de sus instalaciones, se obliga a proporcionar al adjudicatario agua y energía eléctrica gratuitamente para el desarrollo del servicio, estando obligado este a hacer un uso económico de estos suministros. El contratista estará obligado a poner en conocimiento del contratante el numero de aparatos eléctricos necesarios y potencia de los mismos, pudiendo este, denegar la instalación de algunos de ellos o bien la compensación del exceso de gasto por consumo de electricidad.
En caso de que el contratante proporcione servicio telefónico, será por cuenta del adjudicatario la factura del mismo.
El adjudicatario queda obligado a admitir inspección higiénica, sanitaria, técnica, así como del estado de conservación de los locales, enseres, muebles y aparatos existentes en las instalaciones con la periodicidad que se considere oportuno y sin necesidad de aviso previo.
El contratista responderá de todos los daños que cause en las personas o en las cosas, bien al utilizar las instalaciones y medios que se le hayan puesto a disposición, bien como consecuencia de la prestación del servicio, de las acciones u omisiones del personal por él empleado, o de las realizadas por aquellos a los que se les haya cedido la realización de todo o parte de éste contrato, en los términos que a lo largo de su clausulado se prevé. Para ello y al objeto de tener cubierta la responsabilidad civil en la que el adjudicatario pueda incurrir en estos conceptos, el adjudicatario tendrá la obligación de contratar un seguro de responsabilidad civil, que deberá estar concertado al tiempo de iniciarse la explotación del servicio, renovándolo a su vencimiento mientras se halle en vigor el presente contrato, y que cubra.

• Siniestro total de los locales.
• Muerte (una cantidad fija por víctima).
• Daños materiales en edificios, instalaciones y efectos.
• Lesiones (una cantidad fija por víctima).
• Daños materiales en efectos de propiedad particular.
• Robo.
• Los perjuicios causados dolosa o culposamente con ocasión de sus funciones por los empleados, en cualquier régimen, por el contratista en la prestación del servicio.

8ª.- RÉGIMEN DEL PERSONAL.

Para atender la prestación del servicio objeto del expediente, el contratista destinara al personal idóneo, en el número suficiente que en cada período sea necesario, para que permita un servicio ágil y eficaz, con dedicación exclusiva a su cometido específico.
El coste de la contratación de personal, no incluido en la plantilla de mantenimiento del contratista, especializado en determinadas instalaciones que requieran una cualificación profesional concreta correrá con cargo al citado contratista.
Una relación del personal de la plantilla asignada al presente contrato, en la que se especifique el puesto que ocupa, así como de empresas o servicios externos con que cuente el contratista, deberá ser entregada al contratante, en un plazo no superior a diez días desde el inicio de la prestación, o de las prorrogas que se acuerden. En dicha relación se deberá hacer constar todos los datos que acrediten su cualificación profesional y la misma deberá estar permanentemente actualizada con los cambios que se produzcan.
Del personal del contratista o subcontratista, que haya de prestar sus servicios en la Base o en cualquier otra instalación objeto del presente contrato, previamente a su asignación, deberá comunicar por escrito el adjudicatario al contratante los datos que se le soliciten, justificando la existencia de la relación laboral que los une a dicho adjudicatario, con una antelación no inferior a diez días para el control por los servicios de seguridad del contratante, no procediendo a prestar sus servicios hasta que obtenga el visto bueno de dichos servicios.
La parte contratante, por razones de seguridad, que no habrán de ser justificadas, debidamente comunicadas al representante del adjudicatario, podrá impedir, el acceso a las instalaciones a cuyo servicio se contrata, de personal perteneciente a la empresa adjudicataria o al subcontratista.
El contratista utilizara exclusivamente para la prestación del servicio, trabajadores que hayan obtenido y mantengan la necesaria autorización de entrada al recinto militar por los servicios de seguridad y serán provistos de la correspondiente documentación de seguridad. Así mismo, este personal estará sujeto a las Normas de Régimen Interior y de seguridad de la Base, en especial en todo lo referente al personal civil, así como las normas particulares aplicables a ellos debiendo ser conocido por los mismos en la parte que les afecte.
Cuando este personal no procediera con la debida corrección, fuera poco cuidadoso en el desempeño de su cometido, se vea implicado en la posesión, trafico o consumo de drogas o cualquier otra sustancia no permitida en los establecimientos militares, se vea envuelto en la sustracción de bienes o propiedades del contingente español o de otros contingentes o no sea aceptado por los servicios de seguridad, el contratante podrá exigir al adjudicatario que sustituya al trabajador en cuestión.
El adjudicatario se compromete a suplir las ausencias del personal (enfermedad, permisos, vacaciones, etc.) de forma inmediata, previa aprobación del nuevo trabajador por el contratante.
El personal del adjudicatario deberá llevar en todo momento la adecuada uniformidad, que será aprobada por el contratante, así como una placa de identificación colocada en lugar visible, la cual se considerara parte integrante de dicha uniformidad.
El adjudicatario se obliga al cumplimiento estricto y puntual con todos sus trabajadores, de las obligaciones que le exija: la legislación vigente en cada momento, los Convenios Colectivos, la normativa de Seguridad e Higiene en el Trabajo o sus equivalentes en AOR, la normativa sobre relaciones laborales que pudiera establecerse y demás disposiciones aplicables, debiendo acreditar al contratante su cumplimiento documentalmente, sin que por ello este asuma obligación alguna. En especial el contratista queda obligado a que todo su personal esté en posesión del correspondiente contrato, así como dado de alta en algún seguro médico o equivalente a la “Seguridad Social” española.
De conformidad con lo dispuesto en el artículo 1.4 del Real Decreto Legislativo 1/95 de 24 de marzo por el que se aprueba el Estatuto de los Trabajadores, “la legislación laboral española será de aplicación al trabajo que presten los trabajadores españoles contratados en España al servicio de empresas españolas en el extranjero, sin perjuicio de las normas de orden público aplicables en el lugar de trabajo.”

MÁSADELANTE COLGARÉ ALGÚN CONTRATO DE LOS TRABAJADORES, PARA QUE COMPARESIS CON ESTAS EXIGENCIAS.
PERO LOS EMPLEADOS TIENEN MIEDO Y NO QUIEREN HACERSE VISIBLES, DE MOMENTO.
emka
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Mensaje por emka »

Es de saber que todo lo que figura en los contratos contra Ley, es ilegal de facto, y los contratos ua vez leidos son ilegales en su totalidad, además consentidos por los militares ya que ellos a los interpretes locales les hacen el mismo contrato con el mismo texto en español, y a los tabajadores de la U.T.E, los contratos en inglés, si siquiera en su idioma y totalmente ilegales.
A los trabajadores que trabajan en cocina, comedores y bares nisiquierase les hacen analíticas de sangre por si pudieran trnasmitir alguna enfermedad contagiosa, es de verguenza.

Por lo que se ve, la postura del Ministerio de defensa no ha cambiado respecto al negocio de las U.T.Es. ¿Será compartido?
kilo009
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Mensaje por kilo009 »

Parece que hemos estado de cacería, no se nos nombra, pero seguro que por ahí estuvimos:
Terrorists Kills in Badghis

Eighteen terrorists were killed in an operation by national army police in Badghis on Friday.

The Spokesman of Defense Ministry told BIA.

An operation was started some days back by national army police, 18 terrorist were killed along the road of Joukhwaj area of Badghis and 10 of them were captured by police.
The source added that a soldier was killed and four others have been injured during the operation.
Más sobre nuestra provincia, parece que algunos talibán se están uniendo al proceso de pacificación, pocos, pero por ahí se empieza:
Taliban Joins Peace Process in Badghis

Ten Taliban were joined to peace consolidation process in the Qads District of Bdghis on Saturday.

The Governor of Badghis told BIA.

The Taliban previously activated in the Qulcharkh village, Qads District of Badghis and they joined along with 3 Kalashnikovs and detonators to peace process.

They asked government to work in utility projects for construction of country.
Y dos cosas más para terminar:

-Los talibanes han ejecutado a dos personas a las que acusan de espiar para tropas extranjeras (ISAF) y para el gobierno afgano.

-La ISAF está llevando a cabo una gran operación, junto con ANA y ANP en Ghazni, Khost, Paktika y Paktia
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kilo009
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Mensaje por kilo009 »

Kilo009 dijo:
Según El Mundo, estamos repartiendo magdalenas a base de 5.56 en Badghis:


Una compañía del contingente español en Herat, en el oeste de Afganistán, está participando en una operación militar a gran escala contra los talibán en la provincia noroccidental de Badghis.

La misión pretende recuperar el control de algunas zonas de Badghis, donde los radicales tienen el control
Pues bueno, según el períodico, una compañía de nuestro contingente en Herat (QRF), está (¿estuvo?) participando en una operación contra los talibán en Badghis. En cicha operación interviene también el ANA, EEUU e Italia, y el objetivo sería recuperar el control de Bala Murghab, donde los talibán se han hecho fuerte desde junio del año pasado. Aquí os dejo la noticia, en la que se alerta de la inseguridad en nuestra zona de responsabilidad:
Las tropas españolas participan en una gran ofensiva militar contra los talibán

La misión pretende recuperar el control de algunas zonas de Badghis, donde los radicales tienen el control

MONICA BERNABE. Especial para EL MUNDO

KABUL.- Una compañía del contingente español en Herat, en el oeste de Afganistán, está participando en una operación militar a gran escala contra los talibán en la provincia noroccidental de Badghis. La seguridad y la reconstrucción de esta región son, en gran parte, responsabilidad de las fuerzas españolas.


En la operación, en la que también intervienen el ejército afgano y efectivos de Italia y Estados Unidos, ya ha resultado muerto uno de los soldado enviados por Washington. El objetivo que se persigue en esta misión es recuperar el control del distrito de Bala Murghab, al norte de Badghis, donde los talibán campan a sus anchas desde junio del año pasado y donde incluso han instaurado un tribunal islámico y protagonizado ejecuciones públicas de civiles, según aseguran vecinos de la zona.

Todo eso ocurre a tan sólo unos 80 kilómetros de Qala-e-Now, la capital de Badghis, donde se encuentra el Equipo de Reconstrucción Provincial (PRT, en sus siglas en inglés), con 220 efectivos españoles. De hecho, la seguridad se está deteriorando tanto en la provincia que incluso la propia capital ha dejado de ser el pueblecito plácido que antes parecía y la tensión es constante.

Prueba de ello es que hace un par de semanas un soldado español abrió fuego contra los ocupantes de una motocicleta que circulaba a toda velocidad por el mercado de la localidad y no pararon cuando la patrulla le dio el alto. Como consecuencia de los disparos, los dos civiles afganos resultaron heridos. Uno de ellos era un policía fuera de servicio, que no llevaba uniforme, según ha podido averiguar EL MUNDO, ya que el Ministerio de Defensa no ha informado sobre este incidente. Los talibán acostumbran a cometer sus ataques montados de dos en dos en motocicletas. Así, mientras uno conduce, el otro dispara. Está claro, pues, que el militar español perdió los nervios por temor a una agresión.

La operación, que se está llevando a cabo en Bala Murghab -rebautizada con el nombre de Kohra-, se inició a mediados de julio y ya está en su tercera fase, aunque parece que va para largo porque las tropas internacionales se las ven y se las desean para repeler los ataques de la insurgencia, que utiliza armas ligeras, pero también granadas propulsadas y minas. El ejército afgano también ha incrementado sus efectivos en la zona y ahora cuenta con unos 300 soldados, casi el triple de hace tan sólo un mes.

Vecinos de Bala Murghab, que prefieren mantener el anonimato por miedo a represalias de los talibán, explican que los militares españoles se encuentran atrincherados en una antigua fábrica abandonada de frutos secos, junto a las fuerzas italianas, estadounidenses y afganas. Llevan allí al menos dos semanas y en total hay 120 militares españoles, según fuentes de la Fuerza de Asistencia para la Seguridad en Afganistán (ISAF). Asimismo Italia tiene otros tantos, y no está claro el número de efectivos de Estados Unidos.

Las fuerzas españolas pertenecen al contingente de Herat (formado en total por unos 400 efectivos), porque las destacadas en el PRT de Badghis son tan limitadas que, si hubieran participado en la operación, habrían dejado al descubierto el resto de la provincia, de dimensiones nada modestas. Badghis es un poco más grande que Zaragoza, y sus comunicaciones, casi imposibles, por caminos sin asfaltar.

Precisamente por eso, a pesar de que Bala Murghab está relativamente cerca de Qala-e-Now, las tropas internacionales se están encontrando con serios problemas de logística. Además, los talibán no les dan tregua. Sin ir más lejos, el 8 de agosto un militar estadounidense murió al volar por los aires su tanqueta a causa de una mina plantada en el camino que va de Qala-e-Now a Bala Murghab. Y no sólo eso: fuentes de los servicios de inteligencia afganos han alertado de que los talibán han sembrado minas en un área de 20 kilómetros en el distrito de Muqur, por el que las tropas han de pasar obligatoriamente para llegar a Bala Murghab. Asimismo, la semana pasada otro convoy militar, en este caso afgano, fue atacado y los talibán consiguieron robar y quemar cuatro camiones y tomar a los conductores como rehenes.

Parece que las tropas españolas se han metido en un auténtico atolladero, pero o se remangaban y hacían algo, o perdían totalmente el control de la provincia. Los talibán dominan Bala Murghab, pero también están presentes en el distrito de Gormach, y en el de Jawand, que en total suman el 70% de la superficie de Badghis. Además, aunque pocos, algunos avances se han hecho. Según información a la que ha podido tener acceso este diario, los efectivos militares en Bala Murghab consiguieron matar la semana pasada al mulá Noorahmad, que era uno de los comandantes fuertes del distrito. El problema es que hay más.

Además, a principios de agosto se destruyeron unos 200.000 kilos de opio, algo nada despreciable teniendo en cuenta que el año pasado la producción de adormidera llegó a las cien toneladas en Badghis y las previsiones para este año son mayores, según la Oficina de las Naciones Unidas para la Droga y el Crimen (UNODC).
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pagano
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Mensaje por pagano »

Ataque a una patrulla española en Afganistán.
No hay bajas entre los nuestros que repelieron el ataque provocando 5 muertos entre los talibanes.
http://www.libertaddigital.com/mundo/te ... 276337461/
emka
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Mensaje por emka »

Da gusto ser familar de las FAS españolas en misiones de paz en el extranjero, sobre todo por la contínua información que nos da el MINISDEF,de cuanto acontece con nuestras tropas, tenemos un encanto de político-militares a la hora de informar, es más también para que los nuevos contingentes a estos sitios, sepan con lo que se van a encontrar en estas "MISIONES DE PAZ Y RECONSTRUCCIÓN".No se puede ser de peor calaña.
kilo009
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Mensaje por kilo009 »

Emka, los italianos nos informan, ya que el diario Panorama.it nos ofrece un relato de los combates e imágenes y vídeos de militares españoles en combate (Gracias Toro en fuerzas de elite)

Tanto las imágenes como los vídeos podéis verlos aquí Recomiendo mirarlos, es lo poco que tenemos de allí.
Afghanistan: diario di guerra dall’ultimo avamposto italiano

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“I proiettili sollevavano sbuffi di sabbia conficcandosi davanti ai mezzi. Ci tiravano razzi Rpg da tutte le parti. Anche la base era sotto attacco. Non dimenticherò mai le fiammate delle esplosioni all’interno del fortino, dove la mia compagnia rispondeva al fuoco”. Il primo caporalmaggiore Pasquale Campopiano, 27 anni, di Caserta, descrive così l’ultima battaglia dei soldati italiani in Afghanistan. Tre giorni d’inferno, il 5, 6 e 7 agosto, quando i talebani volevano spazzare via l’avamposto di Bala Murghab. Una novantina di fucilieri della Brigata Friuli hanno tenuto, con le unghie e con i denti, le quattro mura sbrecciate di un ex cotonificio nella remota provincia di Badghis.

Il 6 agosto una colonna di rifornimento americana finisce in un’imboscata a meno di 1 chilometro dall’avamposto. La squadra di Campopiano esce a bordo dei blindati Lince per portare soccorso, ma i talebani li bersagliano annidati fra le case. I soldati italiani sono costretti a ripiegare nella base, che nel frattempo viene attaccata. Il caporale sbuca dal tetto del mezzo. «Mi sono attaccato alla mitragliatrice Browning e ho sparato 20 colpi. Poi l’arma si è inceppata per colpa della maledetta sabbia di queste parti» racconta il sottufficiale di Caserta. «È stato il mio battesimo del fuoco».

Se c’è un’Italia che per portare la pace deve fare la guerra, è proprio qui. La Terza compagnia Aquile del 66º reggimento aeromobile Trieste è arrivata a Bala Murghab il 4 agosto. Lungo una pista impossibile fra le montagne di sabbia che rendono lunare questa fetta di Afghanistan. L’ultima trincea degli italiani è un rudere di fronte al paese. Un vecchio avamposto in mezzo a una verde radura solcata da un fiume. Negli anni Ottanta ci aveva provato l’Armata rossa a presidiarlo. La leggenda vuole che i mujaheddin tagliarono la gola a tutti i soldati russi del fortino, quando le truppe sovietiche si ritirarono.

A Bala Murghab siamo arrivati con uno sbarco dal cielo scendendo di corsa dal ventre di un Ch47 italiano. Nel polverone sollevato dalle pale dell’elicottero i fucilieri della Friuli scaricano il più in fretta possibile rifornimenti e munizioni. Gli elicotteri d’attacco Mangusta sfrecciano minacciosamente, a bassa quota, per garantire protezione. Il generale Francesco Arena, basco azzurro e baffo grigio, controlla l’elisbarco circondato dalla scorta con il dito sul grilletto. Comandante del fronte occidentale della Nato in Afghanistan, è venuto in prima linea con i suoi ragazzi. I talebani, come hanno già fatto con un elicottero di trasporto per l’avamposto, possono sparare da un momento all’altro. Sembra la scena di un film sul Vietnam, ma è tutto vero.

Il capitano Massimiliano Spucches, 30 anni, di Bari, è l’interprete perfetto di questo film. Occhi limpidi, capelli a spazzola, impolverato, non molla mai la cuffia e l’auricolare della radio che lo tengono in contatto con i suoi uomini. «Sono stati veramente giorni di fuoco» spiega il comandante della compagnia. «Con questa missione i miei ragazzi sono diventati soldati».
Il 5 agosto scattano i primi attacchi. «Abbiamo sentito il fischio e una manciata di secondi dopo una fortissima esplosione. Il razzo aveva sfondato il muro esterno aprendo un buco» racconta Spucches. Fino all’8 agosto i talebani colpiscono ripetutamente, anche tre volte al giorno. Si nascondono nel villaggio a poche centinaia di metri dal fortino. Utilizzano i canali di irrigazione come trincee e camminamenti per cambiare posizione.
La Compagnia Aquile è inchiodata, ma non molla. «Ero di guardia al lato nord quando è esploso il primo razzo Rpg dentro il forte» racconta Giovanni Scaramuzza. «Ho aperto la portiera del blindato per salire e cercare riparo, quando ho sentito il sibilo. Un proiettile di kalashnikov mi ha sfiorato l’orecchio sinistro e si è infranto sul finestrino del mezzo». Da quel giorno il sottufficiale trentenne, di origini calabrese, è stato ribattezzato ‘o Miracolato. Barba incolta, occhiaie, faccia spaccata al sole, è da un mese in prima linea.

Altri non si lavano da giorni e hanno il segno degli occhialoni antipolvere impressi sul volto incrostato dalla sabbia. Le mimetiche da combattimento sono marrone per la sabbia. Non le lavano per scaramanzia. Nel fortino i soldati italiani vivono all’aperto, su brande da campo. Di giorno il sole ti spacca il cervello sotto l’elmetto e di notte l’umidità del fiume penetra nelle ossa. I ragazzi della Compagnia Aquile mangiano razioni da combattimento, ma da buoni italiani sono riusciti a farsi portare un po’ di caffè e di pasta dalle retrovie. Anche fra le bombe un piatto di spaghetti alla buona non manca mai. A tal punto che hanno inaugurato un angolo del fortino come “ristorante Katyusha”. In ricordo degli svariati missili da 107 millimetri che i talebani hanno lanciato sulla base.

Tutti raccontano con orgoglio la missione più dura della loro vita, fra paure, tensioni e piccoli atti di valore. «Avevo appena piazzato i mortai e ordinato il pronti al fuoco, quando è arrivato un katyusha e ci siamo buttati a terra» racconta il tenente Alfredo Perna, 25 anni. Con spiccato accento toscano descrive i momenti drammatici del 6 agosto, quando i talebani tartassano il campo da una casa poco distante, oltre il fiume. I soldati italiani devono fermarli, ma non vogliono colpire l’abitazione perché dentro possono esserci civili. «Via radio ho ricevuto l’ordine di lanciare corto dei colpi di avvertimento» racconta Perna. «Quando ho infilato la prima bomba nel tubo del mortaio mi sono detto: speriamo bene. Dopo la scarica del fuoco di sbarramento i talebani sospendono l’attacco».

I soldati della Nato non avevano mai messo piede da queste parti. I talebani raccontano alla popolazione che stanno tornando i russi. I fondamentalisti in armi hanno nella zona rifugi sicuri e arsenali.
«Erano le 4 e un quarto di pomeriggio, quando l’esplosione ci ha sorpreso buttandoci a terra. Non sentivamo più nulla. Dentro l’ambulanza si era alzato un polverone di sabbia. Ci siamo toccati l’uno con l’altro e Domenico mi chiedeva: sei vivo, sei vivo?». Narciso Fiorillo, 22 anni, viene da Benevento. Occhi azzurri e faccia da sbarbatello, si tiene in tasca la scheggia di un razzo Rpg che avrebbe potuto ucciderlo. Il 6 agosto, assieme a Domenico Vitale, della provincia di Lecce, ha appena finito di allestire un’area della base per assistere i feriti. I due sono inseparabili e fanno i paramedici in prima linea. Per fortuna si trovano a bordo dell’ambulanza blindata quando il razzo si infila nel muro a pochi centimetri dal mezzo. Le schegge riducono a un groviera il portellone posteriore dell’ambulanza, che si solleva come un grissino.

Assieme al tenente medico, Achille Balenzano, 27 anni, salvano la pelle a tre poliziotti e due civili afghani stabilizzando le loro ferite durante la battaglia. «Un agente era agonizzante: un proiettile gli è entrato e uscito dalla testa e un altro gli aveva perforato un polmone» racconta il medico originario di Bari. Gli afghani non si lamentano mai. Al massimo sussurrano «dar», che vuol dire fa male in pashtu. L’operazione Khora, per la conquista di Bala Murghab, è costata 5 morti e decine di feriti. Nei combattimenti sono stati uccisi due consiglieri militari americani dell’esercito di Kabul e tre soldati afghani.

Quando il convoglio di rifornimenti Usa finisce in un’imboscata, a un passo dal fortino, viene saccheggiato. Un caccia F15 filma la scena dei camion in fiamme rimbalzandola al comando della Compagnia Aquile asserragliato nella base. Sul primo momento si pensa di bombardare i mezzi per sottrarli ai talebani. Ma il rischio di provocare vittime tra i civili, che stanno depredando il carico, è troppo alto.

Gli attacchi vanno avanti fino al 12 agosto. Poi gli italiani riescono a incontrare gli anziani del villaggio. La promessa è di costruire un ponte e una strada. «Abbiamo cominciato a comprare meloni e tappeti per far girare un po’ di soldi» spiega il capitano Spucches. «Il nostro personale sanitario ha aperto un ambulatorio volante visitando una cinquantina di persone, soprattutto bambini». Adesso gli attacchi stanno riprendendo contro la compagnia spagnola, che ha dato il cambio ai soldati italiani nella sperduta provincia afghana di Badghis.

Gli angeli custodi del contingente italiano sono gli elicotteri Mangusta, che terrorizzano i talebani grazie alla loro potenza di fuoco. Il capitano Cristiano Comand ha 41 anni e viene da Teor, una cittadina in provincia di Udine. Sembra a suo agio nella tuta di volo color sabbia sull’assolata pista di Qal i Naw, il capoluogo della provincia di Badghis. Quando non pilota i Mangusta in Afghanistan fa il vicesindaco di Teor, per una lista civica di centrodestra.

«Ci hanno sparato un razzo Rpg nel sedere. L’abbiamo scampata per un soffio, ma si può morire anche in autostrada in Italia» sottolinea con un sorriso beffardo Comand. Il suo nome in codice è Fatima e il 9 luglio avrà acceso un cero alla Madonna, dopo il ferimento di due fucilieri dell’aria a 5 chilometri dal quartier generale italiano di Herat. «Avevano attaccato una nostra pattuglia a Shewashan» racconta il pilota del 5º reggimento Rigel. «Sento in cuffia “contatto a ore 6, Rpg” e viro di scatto a destra per 90 gradi. Ci hanno lanciato un razzo in coda e i piloti dell’altro Mangusta se lo sono visto passare davanti agli occhi. Pochi metri e ci avrebbero abbattuto».

Non è finita. I talebani sparano due raffiche con decine di colpi. Il capitano Comand vede i traccianti fendere l’aria attorno ai Mangusta. Cinque proiettili centrano un elicottero spagnolo, che evacua i soldati italiani feriti. Il tenente Gabriele Rame ha un arto spappolato, con la carne che penzola. «Quando gli ho messo una mano sulla spalla ancora in barella mi ha detto: “Generale non vorrei sporcarla con il mio sangue”» racconta Arena, il comandante del contingente italiano.

Nell’Afghanistan occidentale sono schierati 2.800 soldati della missione Isaf, voluta dalla Nato, per stabilizzare il paese. Spagnoli, sloveni, albanesi assieme con 1.421 soldati italiani. Numero esiguo per controllare le quattro province di Herat, Farah, Ghor e Badghis. Un fronte grande come il Nord Italia. A sud del campo di Herat c’è solo l’inferno di Farah, la provincia più pericolosa per gli italiani. Infestata da talebani e signori della droga, confina per 250 chilometri con l’Iran, che soffia sul fuoco dell’instabilità afghana.

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Nel deserto circondato da montagne di Farah combatte la Task force 45. La punta di lancia del contingente italiano è composta esclusivamente da corpi speciali. Un pugno di incursori del 9º reggimento Col Moschin, marinai del Comsubin, Ranger degli alpini paracadutisti, specialisti dell’aviazione e carabinieri dei Gis. Per la prima volta dei giornalisti italiani seguono una missione di questi soldati, che erano «fantasmi» per il precedente governo. Unica regola: niente cognomi, gradi o fotografie in cui si riconoscano i volti degli incursori.

«Come si esce dalla base così si rischia. Diciamo che Dio con noi fa gli straordinari» sostiene Enrico, comandante del distaccamento. La base è gestita dalla «regina di Farah», come viene chiamata Shoshana Chatfield, ufficiale della marina Usa. Tanto tosta quanto bella, con i suoi occhi azzurri e capelli biondi. Comanda il Prt, uno dei centri di ricostruzione provinciale dell’Afghanistan occidentale. I corpi speciali italiani vivono in maniera spartana, sotto le tende. Nella sala riunioni della task unit Alfa svetta una bandiera blu con la capra al centro, simbolo dell’Istria. Lo stendardo degli esuli costretti a lasciare la penisola italiana, oggi in Croazia, alla fine della Seconda guerra mondiale.

La Task force 45, durante le sue missioni segrete degli ultimi due anni, ha sostenuto una quindicina di scontri a fuoco. Per cinque volte i corpi speciali sono saltati sulle trappole esplosive dei talebani. Altrettante sono state scoperte all’ultimo secondo. Non a caso gli incursori hanno ribattezzato il blindato Lince «salvavita». Negli ultimi botti ha resistito facendo sopravvivere l’equipaggio. Viaggiare su un Lince con elmetto, giubbotto antiproiettile e cinture allacciate, non è facile. Farlo per 11 ore in mezzo al deserto con i corpi speciali è una prova di sopravvivenza. Il nome in codice della missione è Falco e prevede una pattuglia di ricognizione e combattimento verso il confine iraniano.

I talebani chiamano i blindati stranieri «mostri» e cercano di farli fuori in tutti i modi. A Shindand, lo scorso luglio, un terrorista suicida è saltato dal primo piano di una finestra su una colonna americana in avvicinamento. Si è fatto esplodere a mezz’aria ammazzando sei civili che passavano per caso.

L’ultima tattica dei kamikaze, al volante di una macchina minata, è avvicinarsi alle truppe della Nato con dei manichini nell’automobile. Per far pensare che ci sono altri passeggeri a bordo e non un terrorista suicida. Sui Lince le mappe del paesaggio lunare di Farah sono digitalizzate su computer che segnalano come in un videogioco tutte le forze «blu», ovvero alleate, nell’area. Però le vecchie mappe russe su carta sono le migliori. Purtroppo hanno il difetto di essere scritte in cirillico.
La missione Falco prevede un bivacco nel deserto, con la luna che illumina il dispiegamento a riccio dei blindati. Simile a quello dei pionieri nel Far West, quando dovevano difendersi dagli indiani. Si dorme sotto le stelle tormentati da una tempesta di sabbia, ma la Task force 45 ne ha passate di peggio.

Il Gulistan è la «valle dei fiori» nella parte sud orientale di Farah. Un budello con picchi di 4 mila metri dove i terroristi di Al Qaeda arabi, ceceni e pachistani hanno scavato basi sotterranee. Ogni tanto i talebani mettono a ferro e fuoco il capoluogo del distretto. Poi issano il loro vessillo, la bandiera bianca con la scritta «Allah o akbar» (Dio è grande). «Per tirarla giù chiamano noi» spiega Vincenzo, un incursore che dallo scorso anno ha passato 11 mesi da queste parti.

Vince, come lo chiamano tutti, ci descrive uno degli scontri più duri nel famigerato Gulistan: «Non ho fatto in tempo a dire, ma cosa sono quelle fiammate, che arrivavano i colpi. Michele era davanti a me e l’ho visto cadere. Un proiettile gli ha trapassato il braccio sinistro e poi ha portato via un lembo di carne dal petto. Quando è andato giù ha gridato “Mi hanno beccato, mi hanno beccato”».

Vincenzo e gli altri militari italiani del 9º Col Moschin imbracciano l’arma o saltano sui mezzi per rispondere al fuoco. I talebani sono appostati su una cresta e lanciano anche dei razzi a spalla Rpg. «Il primo è esploso a una trentina di metri, ma il secondo l’ho sentito fischiare al nostro fianco» ricorda Vince.

La sua arma è un lanciagranate sul tetto del blindato. Spara una botta da 40 millimetri dietro l’altra. «Per alcuni minuti i talebani vengono investiti da una pioggia di fuoco» racconta il testimone dello scontro. Michele, l’incursore ferito, si trascina fino al blindato. Vince racconta che «perdeva sangue dal braccio, ma è riuscito a prendere posizione mettendo il colpo in canna alla mitragliatrice pesante. Poi è crollato».
Interesante lo de la TF 45 y los miembros italianos:

-9º Reggimento d'assalto Paracadustisti Col Moschin
-Comsubin
-4º Reggimento Alpini Paracadutisti Monte Cervino
-GIS

A la espera de algún día tener en zona, o ¿conocer? nuestra TF 45...
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Mensaje por emka »

Gracias Kilo 009, por vosotros nos enteramos de algo de Afganistán.
Otra cosa es la información de "Defensa" española al resto de los mortales.
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