Inteligencia marroquí

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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 29 May 2009 15:35

Dos artículos sobre el caso de espionaje marroquí en Holanda que cuelga el forista Flir en el foro de las FAS:

Holanda juzgará a un espía de Marruecos

http://www.elpais.com/articulo/internac ... int_10/Tes

El servicio secreto holandés alerta contra Marruecos

http://blogs.periodistadigital.com/desd ... 27/p230140
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 31 May 2009 23:59

Miembros de la Dirección General de la Seguridad Nacional marroquí han estado en España para preparar la Operación Paso del Estrecho junto autoridades españolas.

http://www.mir.es/DGRIS/Notas_Prensa/Ul ... 52905.html
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 28 Jun 2009 20:34

Al este de la sede de la DST en Temara hay unas instalaciones que parecen ser militares, con conexión con el edificio principal y con la posibilidad de que sea la famosa cárcel de dicha ciudad donde los norteamericanos junto a marroquíes estaban llevando a los terroristas capturados. ¿Alguien me puede ayudar?

Sede de la DST y al Este la instalación que intento identificar

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Vista general de la Instalación

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Posible cárcel y otras instalaciones

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EDITO:

Añado más información sobre la DST (en francés). Artículo publicado en el diario TelQuel en su número 317:

Par Majdoulein El Atouabi et Karim Boukhari avec Lahcen Aouad

DST. le service de tous les secrets

Qui n'a jamais entendu parler de la DST ? Qui n'a jamais frémi rien à l'évocation de ce sigle qui renvoie à tant de peurs, de traumatismes, de mystères ? La Direction de la Surveillance du Territoire garde au chaud tous vos secrets. TelQuel a percé le sien.

Casablanca, le 24 février. Un soir comme les autres. La ville dort, la corniche prolonge les plaisirs de la nuit au service des derniers noctambules. Comme cette poignée d'hommes regroupés autour de leur “chef”, un quadra bon teint, costume sombre et cravate rayée, attablés dans un célèbre cabaret sur la corniche casablancaise. Rien ne les distingue des clients habituels de l'endroit, sauf que les “boys” se sont visiblement donné rendez-vous pour fêter un heureux événement. Un mariage, une naissance, une augmentation de salaire ? Rien de tout cela. “Ils allaient mettre le Maroc à feu et à sang, mais nous les avons arrêtés au bon moment. Il faut que tout le monde le sache”, clame le leader de la bande entre deux gorgées de Whisky.

La phrase n'échappe pas à la curiosité de quelques clients, médusés. Les plus lucides retiennent l'explication chuchotée par l'un des serveurs du cabaret : “Ne faites pas attention, lui est un commissaire principal de la DST. Il célèbre le démantèlement d'un réseau terroriste”. Le réseau en question est celui de Abdelkader Belliraj, dont le démantèlement venait d'être confirmé, trois jours plus tôt, par le ministère de l'Intérieur lors d'une conférence de presse à Rabat.

Victoire, donc, pour les services de renseignement marocains, intérieurs et extérieurs. Et victoire, d'abord, pour “le service”, le plus important en hommes comme en moyens, la DST (officiellement DGST, Direction générale de la surveillance du territoire).

Image restaurée, merci Mohammed VI
Une date a scellé le petit 1-0 remporté par la DST aux dépens des autres services concurrents, DGED (renseignements extérieurs, le pendant de la DST en dehors des frontières marocaines) en tête : celle du 4 mars. Ce jour-là, à Rabat, la salle de conférences du ministère de l'Intérieur grouille de monde. DST, DGED, DST, DGSN, DAG (renseignements liés au circuit du ministère de l'Intérieur, loin de la Sûreté nationale), FAR, Gendarmerie Royale, Forces auxiliaires : tout le gratin sécuritaire du royaume est venu assister à une cérémonie inédite dans les annales du renseignement marocain. Le roi rend hommage, dans le texte, “à la vigilance et à la fermeté des services de sécurité dans la défense de la stabilité du pays”. Lu par le conseiller royal Mohamed Moâtassim, le message de félicitations cite nommément les services sécuritaires du royaume, DST en tête, à l'exception notable de la DAG ou de la DGED. “C'est sans doute la première fois que le roi évoque la DST aussi clairement dans l'un de ses discours. La DGED, pourtant représentée lors de cette cérémonie, a été désignée par la formule laconique d'organe veillant à la sécurité externe du pays”, remarque un fonctionnaire du ministère de l'Intérieur, présent durant l’événement. Dans le microcosme sécuritaire, la nuance ne passe pas inaperçue. Elle suscite même nombre d'interprétations.

“Personne n'est dupe, le message royal s'adressait surtout à la DST, qui a joué un rôle de première importance dans le démantèlement du réseau Belliraj. Ce message n'a d'ailleurs fait que rattraper une omission lors de la conférence de presse organisée par le ministère de l'Intérieur, dans laquelle le rôle de la DST avait été totalement occulté”, commente un gradé de la Sûreté nationale. “En citant la DST, le roi ne voulait pas seulement saluer son travail. Il tenait à lui donner une caution publique, officielle, qui lui a souvent fait défaut dans le passé”.

Ces bruits de couloir attestent au moins de l'intention royale de restaurer définitivement l'image de son premier service de sécurité. Et de lui accorder un léger avantage sur ses nombreux concurrents. Actualité oblige.

Un œil sur tout ce qui bouge
Alors, la DST est-elle devenue, par les grâces d'un message royal, une administration comme les autres ? Non, pas vraiment. Son siège central à Témara, niché dans une zone verte à quelques kilomètres de Rabat, est probablement l'un des endroits les mieux gardés de tout le royaume. Nul ne peut s'en approcher. Ses “délégations” régionales, désignées sous le générique de brigades, implantées dans les principaux centres urbains du pays, sont parfaitement anonymes, sans enseigne officielle, sans aucun signe distinctif. Ses agents, quand ils ne célèbrent pas une victoire à la Pyrrhus, sont aussi discrets que nombreux, craints, à la limite intouchables, évités ou courtisés selon les circonstances.

Que ce soit dans les universités, les établissements publics, les hôtels, les restaurants, les cafés, voire même les hammams et les salles de sport, la DST a la réputation d'être partout et de garder un œil sur tout. Via ses agents bien sûr, mais aussi par le biais de ses innombrables informateurs recrutés aussi bien parmi les petites gens, que dans les classes hautes et moyennes. “Quand on dit informateur, les gens pensent aussitôt au petit indic, au cordonnier, au concierge ou au dealer du coin. Ce qui est un peu vrai. Mais il y a également des professeurs universitaires, des artistes connus ou des hommes d'affaires, et même des figures politiques, parmi nos indics”, se remémore un ancien agent de la DST. “En plus des opposants et personnalités politiques, nous recevions chaque jour des milliers de rapports sur de parfaits anonymes. Et il suffisait parfois d'une blague déplacée sur le roi pour déclencher les opérations…”.

Car tout mène au roi, invariablement. Hier comme aujourd'hui. Notre source raconte, avec une pointe d'humour : “Un jour, nous avons fini par recevoir quelqu'un qui prétendait détenir des informations très sensibles. Il disait qu'il ne pouvait s'en ouvrir qu'au roi en personne. Pour nous, il n'en était évidemment pas question. Mais notre homme n'en démordait pas, il disait vouloir parler au roi, et rien qu'à lui, puisqu'il était à ses yeux, comme il l'a appelé, le patron. Alors on a fini par trouver un stratagème ; on a amené un portrait grandeur nature du roi, et on a dit à notre client : le roi est là, maintenant tu peux parler. Et il a parlé…”. L'anecdote, qui remonte à l'époque du défunt Hassan II, s'arrête là. Notre source n'a pas pipé mot sur la nature des “informations” en question, ni sur le sort réservé à leur auteur. Mais tous les aveux obtenus par les limiers de la DST ne reposent pas sur des méthodes “douces”, et c'est là où le bât a souvent blessé pour le premier service de sécurité du royaume.

Bienvenue aux sous-sols du service
“La DST n'arrête personne, elle enquête et prépare des dossiers, c'est tout”, résume cet officier à la centrale de Témara. L'affirmation est avérée, mais partielle. Elle ne dit pas tout. Théoriquement, les enlèvements et la torture n'existent pas, les arrestations sont du seul ressort de la police judiciaire (PJ ou BNPJ). Mais théoriquement seulement. Depuis sa création, le “service” a toujours disposé de sous-sols dédiés aux séances dites d'examen de situation. Traduisez “interrogatoire et plus, si affinités”. Dans les caves du CAB1, ancêtre de la DST, ou dans les “silounate” du complexe de police de l'Agdal à Rabat, qui a abrité son siège jusqu'à l'édification de la forteresse de Témara dans les années 1990, voire dans les villas et appartements mis à sa disposition, la DST a vu défiler des milliers de pensionnaires malgré eux. Toujours pour les besoins d'“enquêtes” plus ou moins approfondies.

Certains en sont sortis indemnes, d'autres pas. “On m'a enlevé dans la rue, bandé les yeux, torturé, séquestré, sans jamais me dire que c'était la DST. Mais il n'y avait pas besoin, je savais”, confie cet ancien détenu politique, qui a connu le sous-sol du complexe de l'Agdal dans les années 70. Les années passent, les étiquettes restent. “Ce n'est pas un secret : quand quelqu'un disparaît, on pense d'abord à la DST. Surtout s'il a une quelconque activité politique” est une affirmation qui peut revenir dans la bouche de Monsieur tout le monde.

Les enlèvements, pratique tout à fait illégale mais bien courante dans les services du monde entier, sont du ressort d'un département bien particulier, celui de “l'action”, anciennement appelé “les opérations techniques”. Ses hommes, choisis parmi les plus “physiques” du service, se servent de rapports de filatures et d'écoutes téléphoniques, avant de jeter leur dévolu sur la cible choisie. Département-clé, il est un peu l'exécutant des basses besognes, au service de la direction la plus importante du service : celle de la contre-subversion. C'est là, précisément, que réside le cœur et la raison d'être de la DST : traquer le renseignement politique, cerner les profils de ses “acteurs”, au besoin anticiper sur un quelconque danger pour la stabilité du royaume.

Ecoutes, filatures, infiltrations
“Quand on est missionnés pour filer quelqu'un, on peut guetter le moment où il sort de chez lui des heures durant sans bouger, en ignorant tout ce qui nous entoure”, explique cet agent actif, voué au terrain. La filature, souvent employée en complément aux écoutes téléphoniques, reste le B.A.-BA de l'espion, à l'ancienne comme à la nouvelle école. “Une filature peut être discrète, ou alors voyante. Dans ce dernier cas, elle fait partie d'une guerre psychologique menée contre la cible”. Le même recours à la guerre des nerfs peut affecter les écoutes téléphoniques, dont le but n'est pas seulement de capter les échanges verbaux, mais aussi, au besoin, de les rendre difficiles. Le procédé (bips sonores en pleine conversation téléphonique, fritures sur la ligne, etc.) vise clairement à déstabiliser le quotidien de la “cible” du service. Il est d'autant plus efficace, nous explique-t-on, “qu'il touche à des conversations intimes, personnelles, sans lien avec l'activité (supposée subversive) de la cible”.

Les moyens de faire pression sur une “cible” ne se ressemblent pas. Parce que les objectifs, non plus. Mais il y a les classiques du genre, dont l'incontournable “comment faire tomber sa cible (et l'obliger à collaborer) en faisant appel à l'arme du sexe”. Une source proche du service raconte : “Il y a quelques années, la DST a réussi à piéger, en vue de le recruter, l'un des représentants du consulat d'un pays arabe (ndlr : le renseignement collecté auprès des consulats et ambassades accrédités au Maroc relève du service “contre-espionnage” de la DST). L'astuce a été de le mettre dans le lit d'une jolie femme et de le filmer dans des positions compromettantes”. La suite coule de source. Sous la menace de diffuser les images, le diplomate cède au chantage. Il “collabore” mais, pas de chance : les services secrets de son pays ne tardent pas à découvrir son double-jeu. Résultat : il est condamné dans son propre pays à quatre ans de prison ! Ce genre d'opérations “sales” reste monnaie courante, il est un peu intégré dans la rubrique pertes et dégâts collatéraux. Les risques du métier, en quelque sorte.

À la recherche du point G
Mais de qui dépend la DST, et à qui rend-elle compte ? Flash-back. La DGST a été créée par Dahir royal, le 12 janvier 1973 en même temps que sa cousine, la DGED. Publiés le même jour sur le Bulletin officiel et contresignés tous les deux par Ahmed Osman, le Premier ministre de l'époque, les Dahirs qui ont créé ces deux directions comportent cependant plusieurs différences. La DGED est rattachée au Conseil suprême de la Défense nationale avec pour mission de “participer” à la protection et à la sauvegarde de la sûreté de l'Etat et de ses institutions. La DGST, elle, est “chargée” de veiller sur la protection et la sauvegarde de l'Etat et de ses institutions, sous la tutelle (bien théorique) du ministère de l'Intérieur. Dès 1974, la DGST perd son “G”, pour devenir DST tout court, et passer du coup de la tutelle directe de l'Intérieur à celle de la Sûreté nationale, ou DGSN.

Le changement de statut dénote un subtil glissement administratif, rien de plus. “Le seul lien qui existait à l'époque entre la DST et la DGSN était d'ordre budgétaire. Les salaires des agents et les frais de fonctionnement de la DST étaient en effet déduits du budget de la DGSN”, nous explique un gradé de le Sûreté nationale. “Et encore, la DST disposait et dispose toujours de plusieurs caisses noires, qui lui permettent de financer ses nombreuses activités clandestines”, poursuit la même source. En réalité, la mise de la DST sous la tutelle de la DGSN avait pour seul but de lui octroyer une couverture légale pour l'exercice d'opérations… souvent illégales.

Ce n'est que récemment, sous le nouveau règne, que la DST a regagné son G, sans que l'opération ne soit jamais tirée au clair. S'agit-il d'un nouveau, et simple, glissement administratif ? Ou alors, comme on le prévoyait du temps de Laânigri déjà, de l'amorce d'une réorganisation générale des services spéciaux du royaume ?

Super-flics, super-primes
L'anecdote, survenue il y a quelques mois, a pour théâtre le Tribunal de Salé. Une affaire, une de plus, liée au terrorisme. Un témoin raconte : “Le juge a décidé d'évacuer la salle pour réduire l'agitation qui régnait dans les lieux. Les policiers se sont employés à la tâche avec le zèle habituel. Au fond de la salle, deux individus sont restés impassibles, indifférents, comme s'ils étaient rivés au banc. Le juge demande leur évacuation, mais l'un des policiers en faction se précipite vers lui, et lui chuchote quelque chose à l'oreille… Et le juge sourit avec un air entendu, portant la main à son coeur comme dans un geste de soumission, et décide de poursuivre les audiences avec les deux individus du fond comme seul public”. Question : qui sont ces deux mystérieux témoins, qui ont réussi à amadouer l'autorité du sourire ? “Ils n'arrêtaient pas de prendre des notes, ils ne pouvaient être que des agents de la DST !”. Possible, possible. Mais très improbable !

La consignation des minutes des procès, ainsi que de multiples tâches domestiques, sont souvent confiées aux agents des RG, l'équivalent de la DST propre à la Sûreté nationale. “La RG”, comme on les appelle communément, ratissent large et ramènent tout dans leur filet de pêche, les gros poissons comme les grosses pierres. Les limiers de la DST peuvent, au besoin, récupérer le fruit des investigations de “la RG”, avant de filtrer les renseignements, de les recouper, et de leur donner éventuellement une suite.

C'est que la DST peut fonctionner en réceptacle du travail non fini émanant d'autres services de renseignements plus classiques. Mais qui sont donc ces hommes, qui sont un peu considérés comme le corps d'élite des enquêteurs ? Qui les recrute, et sur quels critères ? Combien sont-ils ?

En l'absence de chiffres officiels sur l'étendue de ses effectifs, il reste les estimations dont les plus fiables varient dans une fourchette de 8000 à 10 000 permanents. Sans oublier les “antennes” et les collaborateurs externes, généralement rémunérés par des caisses propres au service.

“Aujourd'hui et à grade égal, un agent de la DST perçoit un salaire supérieur de deux à cinq mille dirhams par rapport à un fonctionnaire de la DGSN”, nous confie un commissaire de police. La différence de traitement s'explique par la prise de risques, mais aussi par la formation, plus musclée, chez les policiers du “service”. “A la base, un policier reste un policier”, rappelle notre source. Traduisez : un élément de la Sûreté ou du service se présentent au même concours d'accès (à l'Académie de police). Ce n'est que quatre mois avant la fin du cursus que les futurs agents sont repérés dans la masse, et invités à intégrer une autre académie, celle de Témara, où ils poursuivent une formation plus spécialisée.

Objectif islamistes
C'est bien connu : la force d'un service du renseignement réside dans sa capacité d'infiltration. La DST a traversé les décennies et changé de “cibles” (hier les gauchistes, aujourd'hui les islamistes). Des agents “barbus” ont donc essaimé parmi les mouvements reliés tant à l'islam politique qu'au terrorisme. Ils fréquentent assidûment les mosquées, là où leurs devanciers écumaient les bars. Et ils infiltrent, ils infiltrent.

Mais si certaines opérations ont été des succès, expliquant le noyautage, voire le démantèlement de plusieurs réseaux, d'autres ont été de franches déceptions. Qui prêtent parfois au sourire. Exemple de cette anecdote : “La DST a longtemps essayé de déstabiliser un des ténors d'Al Adl Wal Ihsane. Au point que celui-ci a fini, un jour, par découvrir un micro dans son domicile, implanté là par un maçon, recruté (par la DST) à cette fin”, confie ce proche de la Jamaâ de Cheikh Yassine.

Les “efforts” consentis par le service pour contrer les mouvements islamistes lui ont valu, en retour, de se transformer parfois en cible terroriste. “Rappelez-vous que l'un des kamikazes d'avril 2007 avait cherché désespérément le siège de la brigade de la DST à Casablanca, avant de renoncer et de finir par exploser quelques dizaines de mètres plus loin, mais sans le savoir exactement !”, s'exclame encore notre source.

Là aussi, cela s'appelle les risques du métier. “Le recours à de nouveaux visages pour infiltrer les mouvements islamistes a malgré tout donné ses fruits”, se réjouit ce responsable sécuritaire. Il pense sans doute aux super-équipements, très hi-tech, dont s'est doté le service, surtout depuis l'ère Laânigri : des armes sophistiquées, un système d'écoutes téléphoniques ultramoderne livré clefs en main par un célèbre opérateur téléphonique, etc. Au point de faire dire à notre source, dans ce qui ressemble à une blague sans en être forcément une : “Avant même l'inauguration du nouveau siège de l'USFP à Hay Riad, à Rabat, la DST avait réservé un local mitoyen pour pouvoir garder à portée de vue (et d'oreille !) les socialistes”. Qui dit mieux ?

Profils. Les patrons de la DST

Driss Basri (1973 - 1999)
le père
C'est sous son long règne que l'image de la DST a été associée, parfois à tort, à “Addakhilia”. Dans les faits, l'ancien ministre de l'Intérieur s'est reposé sur les “vétérans” du CAB1, auxquels il a adjoint de nombreuses recrues. Directeur effectif du service, il s'est toujours assuré, pour les tâches de suivi et de coordination, des services d'adjoints, dont les plus connus restent Houcine Jamil et Abdelaziz Allabouch, aujourd'hui tous deux à la retraite.

Hamidou Laânigri (1999 - 2003)
l'épouvantail
“Longtemps confiné au rôle de troisième homme de la DGED (renseignements extérieurs), derrière les généraux Harchi et Kadiri, Lâanigri a voulu apposer sa griffe sur la DST”, explique cette source proche du général. Le passage de Laânigri, marqué par les attentats du 16 mai 2003, est aussi celui où la “forteresse” de Témara a été clairement pointée, notamment dans les milieux islamistes, comme centre de séquestration et de torture.

Ahmed Harari (2003 - 2005)
l'intérimaire
Ancien responsable de la DST à Casablanca, il doit, nous assure-t-on, sa promotion à Hamidou Laânigri auquel il est resté très fidèle (au point que ses adversaires le surnommaient la “télécommande”). Son départ quelque peu précipité en 2005 a signé la fin réelle de l'ère Laânigri. Rien d'autre à signaler, si ce n'est que son mandat, a posteriori, apparaît clairement comme un simple intérim.

Abdellatif Hammouchi (depuis 2005)
le technicien
Nommé à 39 ans, on le dit “proche” du roi, en tout cas plus que son prédécesseur. Le quadra, malgré son expérience relativement courte, est connu surtout pour être un homme de dossiers. Et pas n'importe quels dossiers : islamisme, intégrisme, terrorisme, font partie de son champ d'action. L'anticipation sur les attentats (finalement déjoués) de mars-avril 2007, le démantèlement des réseaux Ansar El Mehdi et Belliraj, constituent ses principaux faits d'armes.

Renseignement. Demandez le mode d'emploi

Au Maroc comme ailleurs, le renseignement est de l'ordre du détail, parfois infime, voire futile. Toute information peut être, selon le contexte qui lui est propre, “importante”. Commentaire de cet ancien officier de la DST : “Lors d'une cérémonie tenue chez une personne pistée par les services secrets, il arrive que l'agent chargé de rédiger un rapport circonstancié soit blâmé pour ne pas avoir mentionné le nom de la personne qui servait les gâteaux aux invités, ou qui les a aidé à se laver les mains”.

La rédaction et la remise d'un rapport répondent, pour leur part, à un enchaînement particulier. L'officier rédige son rapport sous forme de points clairs et brefs, agrémentés de ses propres observations, parfois de ses éventuelles conclusions. Il le remet ensuite à son supérieur qui le transcrit en français et le paraphe, en mentionnant le “nom de code” de l'agent qui a été chargé de la mission. Le rapport atterrit ensuite à la coordination générale où il est analysé et décortiqué. Les agents chargés de cette étape ne sont pas informés des noms du rédacteur initial, ni de ses supérieurs, leur rôle se limitant à coordonner avec d'autres services sécuritaires et de recouper les informations recueillies, avant d'émettre des conclusions et des hypothèses sur l'authenticité des informations reçues. L'étape suivante est la prise de décision adéquate sur le sort à réserver au rapport émis par l'agent. La boucle est ainsi bouclée.

Chaque officier de la DST dispose, quant à lui, de plusieurs agents placés sous ses ordres, en plus des “antennes” (collaborateurs externes) ou des sources qu'il lui arrive de manipuler. Selon une technique bien rodée, il fait comprendre à chacun d'eux qu'il est sa seule source d'information, de façon à en tirer les renseignements les plus “aveugles”, loin de toute influence extérieure. Une fois le rapport reçu, il ne lui reste plus qu'à recouper les informations reçues en consultant d'autres officiers ou agents ayant déjà travaillé sur le sujet concerné.

Reste un point primordial : “la matérialisation de l'information”, qui consiste à enregistrer le numéro d'envoi de chaque document à la direction générale. Sauf en cas d'information à transmettre d'urgence, où l'agent est tenu d'informer son supérieur direct par les moyens du bord, le plus souvent oralement. Ce qui ne le dispense nullement de rédiger, ultérieurement, un rapport plus détaillé relatif à l'information recueillie.

Histoire. Au bon souvenir du CAB1

L’ancêtre des services de renseignement marocains s'appelle, donc, le Premier cabinet, plus communément désigné par CAB1. Pensé par les Français, supervisé par les Américains, il a vu le jour en 1960, mettant fin à la première police politique du Maroc indépendant, montée autour de cadres de l'Istiqlal, et d'anciens éléments de la résistance. Le CAB1, sis au quartier Hassan à Rabat, agissait tant à l'intérieur qu'à l'extérieur du royaume. Théoriquement relié à la Sûreté nationale, le service cumulait les missions d'espionnage et de contre-espionnage. En 1967, et dans les suites de l'affaire Ben Barka, le CAB1, logiquement pointé du doigt dans la disparition deux années plus tôt du célèbre opposant marocain, est condamné à la clandestinité. Il garde alors son nom officiel, ses hommes, ses missions, mais change de local, quittant le quartier Hassan pour des villas aménagées dans le quartier Agdal, regroupant ses principaux départements (notamment la contre-subversion et le département dit des opérations techniques). Clandestinité et éparpillement valent au CAB1 une traversée du désert.

Le service perd en efficacité. Il flotte. Tant et si bien qu'il est incapable de déjouer les tentatives de coups d'Etat, en 1971 et en 1972, qui ont failli emporter la monarchie. En 1973, donc, Hassan II reprend les choses en main, dissout définitivement le CAB1 et crée à la place deux services bien distincts : la DST dédiée aux renseignements intérieurs et la DGED tournée vers l'extérieur. La première, en droite continuation du CAB1, reste proche de l'Intérieur et sera d'ailleurs immédiatement récupérée par Driss Basri. La deuxième prend peu à peu une couleur militaire, une tradition qui allait perdurer jusqu'à l'arrivée de Yassine Mansouri, un civil, en 2005.

http://www.telquel-online.com/317/couverture_317.shtml
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 25 Ago 2009 21:36

Así se las gastan nuestros vecinos, está claro que MAP es una fuente oficial suya:

Una fuente de la DGSN refuta las alegaciones sobre arrestos en Tan Tan

http://www.map.ma/es/sections/portada/u ... a_dgs/view

Rabat- Una fuente cercana a la Dirección General de la seguridad nacional (DGSN) refutó, hoy martes, las alegaciones según las cuales cinco personas habrían sido "arrestadas" y "apaleadas", recientemente por los servicios de policía en Tan Tan (933 km al sur de Rabat).

Refutando categóricamente estas alegaciones que emanan de la pura propaganda pro-separatista, la misma fuente subraya que los servicios de policía ejercen sus atribuciones para mantener el orden público en el conjunto del territorio nacional, conforme a las leyes vigentes y al principio del respeto de los derechos humanos tal como son reconocidos universalmente.

Según estas alegaciones, cinco activistas pro-separatistas, entre ellos el llamado Brahim Sabbar, habrían sido arrestados en Tan Tan, y luego "apaleados" y abandonados en la carretera de la ciudad de Smara (1.153 km al sur de Rabat).


Brahim Sabbar es Secretario General de la Asociación Saharaui de Víctimas de Violaciones Graves de Derechos Humanos Cometidas por el Estado Marroquí (ASVDH)
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 02 Oct 2009 01:02

Orden de detención internacional contra el general Hosni Bensliman, jefe de la Gendarmería marroquí por el secuestro y posterior asesinato, en París en octubre 1965, del izquierdista marroquí Mehdi Ben Barka.

http://www.elpais.com/articulo/internac ... int_12/Tes

Algún caso, véase Mandari, debería ser investigado a fondo en España http://www.elmundo.es/elmundo/2004/08/2 ... 94353.html

¿Marruecos lo detendrá? No lo creo. Tampoco podría salir del país hacia países miembros de Interpol.

Recordemos que el Juez estrella (Garzón) lo quería investigar por genocidio y tortura en el Sáhara Occidental
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 18 Ene 2010 23:16

Jornadas de información Interpol - DGSN en Marruecos.

Un responsable de Interpol se congratula por la cooperación "eficaz" con Marruecos

Kenitra-La cooperación con Marruecos es "fructífera" y "eficaz", subrayó, hoy lunes, el director adjunto encargado de la coordinación de las oficinas nacionales de Interpol para Oriente Medio y África, Moubarak Said Khalili.

"Marruecos es un socio muy activo en el seno de la Organización internacional de policía criminal (OIPC-Interpol) ", afirmó Said Khalili en una declaración a la MAP, con motivo de un día de información organizado en el Instituto real de policía de Kenitra (40 km al norte de Rabat) para las personas y los órganos encargados de velar por la aplicación de la ley.

Organizado por la Dirección General de la Seguridad Nacional (DGSN), este evento tiene por objetivo dar a conocer el papel y las misiones operacionales de la OIPC-Interpol.

Said Khalili saludó el espíritu de colaboración "ejemplar" de la Oficina central nacional de Rabat que utiliza las tecnologías de información y el sistema de comunicación de Interpol de manera óptima. Se congratuló igualmente por la "eficacia" de acción de esta oficina y por el " alto nivel " de sus competencias.

Creada en 1923, la OIPC-Interpol concentra su acción en seis ámbitos, los estupefacientes y la criminalidad organizada, la criminalidad financiera y vinculada a las tecnologías modernas, los malhechores en fuga, la seguridad pública y el terrorismo, el tráfico de los seres humanos y la corrupción.

Según un informe de la Organización, el número de los arrestos de individuos objeto de ordenes de arresto internacionales de Interpol en 2009 a nivel mundial alcanzó 4135 contra 5680 en 2008. http://www.map.ma/es/sections/portada/u ... de_in/view
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 04 Feb 2010 18:38

Podemos ver muy claramente la hostilidad del Servicio Secreto marroquí, tanto en su país como en España, y más particularmente su actuación en Melilla:

Ex-agente de la inteligencia militar marroquí, denuncia a un General por tráfico de armas con Marruecos, escapa a España donde es captado por el CNI, y luego la DST lo secuestra para llevárselo a su país.

¿Y la protección del CNI?

Un ex espía marroquí en huelga de hambre pide asilo político en España

R. QUEIMALIÑOS. 03.02.2010 - 07.39

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El organismo se colapsa tras un mes sin digerir alimentos y absorber líquidos. O a los 15 días si la persona no posee suficientes reservas energéticas. El marroquí Hicham Bouchti pertenece al segundo grupo. Este martes, dos semanas después de iniciar una huelga de hambre, accedió a beber agua y prorrogar la angustia. Porque su objetivo no es rendirse. Bouchti lucha para que se reconozca su derecho de exiliado político. No ser devuelto a Marruecos. Y difundir la siniestra historia de sumisión, traición y torturas sufridas, según él, por parte de los servicios secretos de Rabat. Decidió retar la invulnerabilidad de la corrupción militar y denunció a uno de sus generales

La biografía de este ex espía marroquí podría desafiar al mejor argumento literario de John Le Carré: Bouchti era un joven que trabajaba para el servicio de información del Ejército marroquí. Hasta que un día decidió retar la invulnerabilidad de la corrupción militar y denunció a uno de sus generales por tráfico de armas con Argelia. Dos años de cárcel después y tras declaraciones a la prensa en las que revelaba excesos y abusos de su trabajo como espía marroquí, viaja a Melilla y solicita asilo político. Aportó datos sobre las torturas de la Policía marroquí a presos políticos e información sobre islamistas radicales

La Comisión de Asilo al Refugiado le concede el permiso de residencia y se establece en Madrid. Agentes del Centro Nacional de Inteligencia (CNI) contactan con él –siempre según su versión– y decide aportar datos sobre las torturas de la Policía marroquí a presos políticos e información sobre islamistas radicales. El CNI le ofrece protección. Sin embargo, la Policía marroquí le localiza y amenaza con torturar a su familia si no facilita información sobre el periodista Alí Mrabet –colaborador de El Mundo condenado en Marruecos a 10 años de inhabilitación por defender los derechos de los saharauis–.

Tras encuentros violentos en los que se suceden acusaciones sobre su colaboración con el CNI y amenazas, Bouchti es citado en Melilla. Tres agentes de la DST –policía secreta de Marruecos– lo introducen a la fuerza en un coche y es trasladado a Rabat para encontrarse con el rey Mohamed VI. La cita se convierte en un soliloquio de 15 minutos en el que el monarca le acusa de "traidor a la patria" y es enviado a la cárcel de política de Temara.

Otra vez ante el rey

Tres meses después es trasladado al Hotel Hilton y obligado a firmar un cuestionario. Vestido con traje y rodeado de fotógrafos, es retratado y devuelto a prisión. La semana siguiente, su imagen aparece en todos los medios marroquíes acompañada de un artículo en el que 'se declara' arrepentido de su traición a Marruecos y anuncia su regreso a las Fuerzas Auxiliares. El 30 de agosto de 2008 recupera la libertad bajo arresto domiciliario
La publicación, en marzo de 2007, coincide con la visita del Rey Juan Carlos I a Rabat. Sin embargo, Bouchti denuncia que rota por varias cárceles los siguientes dos años para que la prensa no pueda contactar con él.

El 30 de agosto de 2008 recupera la libertad bajo arresto domiciliario. Hasta que una noche se disfraza de mujer y atraviesa la frontera de madrugada con el beneplácito de un policía sobornado. Llega al CETI y ruega auxilio. La Comisión Interministerial de Asilo al Refugiado ya ha tomado una decisión. Aunque todavía no le ha comunicado el veredicto. Bouchti es pesimista. Cree que las relaciones diplomáticas entre España y Marruecos pesarán más que la protección de los derechos humanos.

Prodein denuncia su causa

El presidente de la ONG Prodein, José Palazón, teme que la Comisión Interministerial le deniegue el permiso. "Exteriores le concedió el asilo en el año 2005. Pero su aparición en la prensa marroquí retractándose de sus críticas al régimen y anunciando el regreso a las Fuerzas Auxiliares sentó muy mal". Palazón sabe que Bouchti fue víctima de una trampa política, pero teme que España opte por evitar cualquier escollo diplomático con Marruecos http://www.20minutos.es/noticia/620734/ ... /politico/.
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 02 Mar 2010 23:33

Nuevo estatuto de personal en la DGSN marroquí:

SM el Rey recibe al ministro de Interior y al Director general de la DGSN

http://www.map.ma/es/sections/main1/sm_ ... l2473/view

Rabat- SM el Rey Mohammed VI recibió, hoy lunes en el Palacio Real en Rabat, al ministro de Interior Taieb Cherkaoui, y al Director general de la Seguridad Nacional (DGSN) Charki Draiss.

Durante esta audiencia, ambos responsables vinieron a agradecer al Soberano por haber dado sus altas directivas para la puesta en marcha del Dahir (decreto) relativo a la DGSN y del estatuto del personal de la Seguridad Nacional.

En una alocución que pronunció ante el Soberano, Cherkaoui indicó que este Dahir, conforme a las altas instrucciones reales, procura modernizar la DGSN, favorecer la capacitación de sus recursos humanos y dotarlas con un estatuto particular que consagre la buena gobernanza en materia de seguridad, teniendo en cuenta las especificidades de las nobles misiones y las responsabilidades asignadas a su personal.

Los textos de aplicación de este Dahir, que han recibido la alta aprobación de SM el Rey, vienen a concretizar la gran atención que concede el Soberano a la familia de la seguridad Nacional para mejorar la situación material, moral y profesional de sus miembros y el reforzamiento de la asistencia social a esta categoría de fieles servidores del Trono, subrayó Cherkaoui.

La familia de la Seguridad Nacional expresa su profunda gratitud a SM el Rey que ha dado sus Altas instrucciones para la creación de la Fundación Mohammed VI de obras sociales del personal de la Seguridad Nacional, que ha tenido el honor de ser bautizada con el nombre del Soberano, dijo el ministro.

Con este motivo, el ministro destacó que la familia de la Seguridad Nacional reitera a Su Majestad su compromiso a seguir cumpliendo con su deber con abnegación, altruismo, disciplina, movilización, vigilancia y firmeza para preservar el orden público, la estabilidad y la seguridad de los bienes y de las personas en el pleno respeto de la primacía de la ley, en señal de fidelidad a Su Majestad y de apego a los valores sagrados del Reino y de su eterno lema: Dios, la Patria, el Rey.

Esta audiencia se celebró en presencia del chambelán de SM el Rey, Brahim Frej
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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 21 May 2011 23:49

Sobre GUANTEMARA: Lo que dicen los marroquíes, sede administrativa del DGST y no una centro secreto de detención:

http://www.map.ma/es/sections/portada/k ... el_ce/view

Khalid Naciri: el centro de Temara es la sede administrativa del DGST y no un lugar secreto de detención

Rabat - El ministro de Comunicación, portavoz del gobierno, Khalid Naciri, desmintió que el centro de Temara fuera un lugar secreto de detención, sino más bien el edificio que alberga la sede administrativa de la Dirección General de la Supervisión del Territorio (DGST, en sus siglas en francés).

"No se trata de un lugar secreto de detención, sino de una sede administrativa de la Dirección General de la Supervisión del Territorio", afirmó Naciri, en una declaración a la prensa, anoche en Rabat.

"Trabajamos en la transparencia y la sinceridad más total", subrayó.

En este sentido, Naciri indicó que el ministro de Justicia dio instrucciones al Ministerio fiscal para proceder a las investigaciones necesarias sobre el sitio.

El Consejo Nacional de los Derechos Humanos y los parlamentarios se disponen a hacer lo mismo, añadió. "Hay que poner término a esta historia", prosiguió.

Respecto al agrupamiento para una marcha organizada el domingo en la entrada de la ciudad de Temara, el ministro indicó que la manifestación transcurrió más allá de las exigencias legales. "Cuando se les reprochó esto, procedieron, desgraciadamente, a una operación de desafío", lamentó.

"Esto no es muy correcto por parte de aquellos que dicen militar para el Estado de derecho", dijo el ministro.

El Estado de derecho y de las instituciones pasa por el respeto de todas las disposiciones jurídicas, dijo el ministro, manifestando su deseo de que todo el mundo dé prueba de juicio para la gestión de estas cuestiones.

Respecto al tratamiento reservado a los periodistas durante esta manifestación, el ministro subrayó que el objetivo de las autoridades públicas es permitir a los profesionales de los medios de comunicación ejercer su trabajo en una libertad total.

En este sentido, el ministro subrayó que las informaciones disponibles no indican una agresión sistemática por parte de las fuerzas del orden, llamando a los periodistas a llevar chalecos para permitir su identificación, como es de costumbre en la mayoría de los países democráticos.

Es de recordar que las fuerzas del orden dispersaron el domingo por la mañana un agrupamiento para una marcha no autorizada hacia el edificio que alberga la sede administrativa de la DGST.

Las autoridades locales precisaron que ninguna demanda de autorización había sido depositada previamente por los organizadores como es de costumbre en este tipo de actividades.


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Re: Inteligencia marroquí

Mensaje por kilo009 » 10 Jun 2011 21:38

Rachid Niny, director de Al Massae, el diario más vendido en Marruecos, ha sido condenado a un año de prisión y 90€ de multa por publicar información sobre actos criminales no demostrados. Arremetía contra la DST marroquí.

El País.
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